menu close2
search
Annuler
  1. 16h20 « Faire du vélo, c'est plus facile que de travailler à l'usine » : la mise au point sans filtre de Bernard Hinault
  2. 15h34 Rugby : Qui est Karl Sorin, l'invité surprise du XV de France ?
  3. 15h19 Harry Kane, « le meilleur joueur anglais de tous les temps » ? Steven Gerrard s'enflamme pour l'attaquant du Bayern Munich
  4. 15h10 Frites à volonté, apéro joué aux dés : Sébastien Chabal dévoile les règles insolites de son restaurant à Montpellier
  5. 14h29 Zinédine Zidane : Prochain rendez-vous important avec l'équipe de France le 6 novembre
OM : Rémy et Valbuena se détestaient !
La rédaction

Devenus amis dans la vie et complices sur le terrain, Loïc Rémy et Mathieu Valbuena étaient pourtant partis du mauvais pied au début de leur collaboration à l’OM. Les deux hommes, qui ne s’appréciaient guère, ne souhaitaient même pas s’adresser la parole.

Arrivé à l’Olympique de Marseille à l’été 2010, Loïc Rémy n’était vraisemblablement pas un grand fan de Mathieu Valbuena et il ne s’en cache pas. Le buteur phocéen, qui est l’une des rares satisfactions de la saison à Marseille (22 buts inscrits toutes compétitions confondues) a mis du temps à se lier d’amitié avec « Petit vélo ». Statistique à l’appui, Valbuena ne lui avait adressé que deux passes décisives la saison dernière en championnat contre six cette année après 35 journées. Il confie même dans les colonnes de La Provence que les deux hommes ne se lâchaient quasiment pas un mot à l’époque, un contexte impensable quand on connaît leur relation aujourd’hui.

Rémy : « On était au clash » Rémy revient sans détour sur cette période : « Avec Mathieu, nous sommes très liés. On sort, on mange ensemble, on se voit sur nos jours de repos... C’est le seul mec avec qui, dans le foot, j’ai une telle relation. Au départ, on ne se parlait pas (...) On était au clash. Il a fallu qu’on aille en équipe de France ensemble, qu’on dorme dans la même chambre pour qu’on commence à se parler », explique l’ancien joueur de l’OL. Les temps ont bien changé, et Deschamps se félicite aujourd’hui de la complicité entre ses deux joueurs cadres : «Il y a une complicité entre les deux (...) Cette relation là est toujours importante ». Comme quoi, la vie d’un vestiaire ne tient pas à grand-chose.

Par Guillaume de Saint-Sauveur