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Le Top 10 des banderoles provoc’
La rédaction

Samedi soir, Lyon affronte Saint-Etienne à Gerland. L'occasion pour les supporters, de sortir les banderoles et d'échanger quelques belles déclarations d'amour. Le 10 Sport vous propose de réviser vos classiques. Pas souvent chic mais toujours choc.

Saint-Etienne - Lyon, bouillants de culture Avides de partager leur culture, les supporters lyonnais offrent une petite leçon d’Histoire à leurs voisins stéphanois : « Les Gones inventaient le cinéma, quand vos pères crevaient dans les mines ». La réponse ne viendra pas des supporters de l’ASSE mais de ceux du PSG, à l’occasion de la réception de l’OL, quelques semaines plus tard. Des Parisiens qui, avec leur tact légendaire, jouent eux la carte du roman familial : « Quand vos pères inventaient le cinéma, nos pères niquaient vos mères ! ».

Saint-Etienne-Lyon, 6 septembre 2000

Chievo Vérone – Naples, je t'aime moi non plus Ce jour là, les fans du Chievo sont en ébullition : « La prochaine fois, le Vésuve ne vous ratera pas ! ». Les tifosi du Napoli voient rouge. Lors du match retour, leur réponse, tout en prose, est une ode à l’amour : « Juliette est une pute », référence explicite au « Roméo et Juliette » de Shakespeare, qui se déroule à Vérone. Ah, quand les ultras revisitent les grands classiques !

PSG et Lyon, version sexe Au PSG, la visibilité à long terme est une utopie. La proposition des supporters parisiens à leur président de l’époque semble la rendre encore plus improbable : « Perpère, mes couilles sur ton nez, ça te fera des Ray Ban ». S’en prendre aux présidents, un grand classique. Comme lors de ce Lyon-OM, le 11 décembre 2008. Avec des Lyonnais pro-Christine Boutin et pas vraiment tolérants en matière d’identité sexuelle : « Pape Diouf : tes initiales te vont si bien ! ».

Lyon-Marseille : 11 décembre 2008

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