«Il n'y avait plus d'argent» : Les débuts miraculeux d'un champion du monde 1998, «ça part de nulle part»
Pierrick Levallet

L’OL impressionne cette saison. Malgré un mercato estival qui a fait des dégâts et un effectif plutôt limité, Paulo Fonseca fait des merveilles en Ligue 1. Le club rhodanien pointe à la quatrième place en championnat et a terminé la première phase d’Europa League en première position. Et ce succès rappelle une histoire similaire avec un champion du monde 1998.

En début de saison, personne n’imaginait voir l’OL réaliser un aussi bon exercice 2025-2026. En proie à de sérieux problèmes financiers, le club rhodanien a terminé la première phase d’Europa League en première position et pointe actuellement à la quatrième place en Ligue 1. Il faut dire que Paulo Fonseca réalise un excellent travail dans le Rhône jusqu’à présent. Et ce succès n’est pas sans rappeler des souvenirs à un champion du monde 1998.

«J’ai connu ça à Bordeaux, qui était un club star...»

Christophe Dugarry a en effet comparé la bonne passe de l’OL à ce qu’il a pu connaître avec les Girondins de Bordeaux dans sa carrière. « Cette réussite part de nulle part, avec un entraineur qui a été suspendu six mois. Chaque environnement fait que les choses peuvent se passer ou pas. C’est pour ça qu’il faut garder toujours beaucoup d’espoir avec le football. On pense qu’il n’y a que l’argent qui fait que... Non, il n’y a pas que l’argent, la preuve. Quand il n’y a pas d’argent, cela permet de... J’ai connu ça à Bordeaux, qui était un club star... » a d’abord expliqué le consultant de RMC dans l’émission Rothen s’enflamme.

«C’est une bouffée d’oxygène»

« J’ai commencé à faire mes premiers matches parce qu’il n’y avait plus d’argent, qu’on allait être rétrogradés, parce qu’il y avait des problèmes financiers… C’est ce qui m’a donné la chance de pouvoir jouer, comme plein d’autres joueurs. C’est ce qui fait que le malheur des uns fait le bonheur des autres. Ça me rafraichit, ça me réconcilie avec le football, ça me redonne envie de regarder ça. C’est une bouffée d’oxygène. Là, on sent de l’humain, on sent qu’ils ont envie de jouer ensemble, ils parlent le même langage » a ensuite ajouté Christophe Dugarry, visiblement ravi de voir l’OL dans une telle position.

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