L’intervention de Zidane dans une grosse bagarre : «Les coups sont partis»
Guillaume de Saint Sauveur -
Journaliste
Diplômé d’Ecole de Journalisme à Paris. Spécialisé football, et plus particulièrement sur le mercato. Fan du PSG et du Stade Français.

Réputé pour avoir le sang chaud malgré ses airs de faux calme, Zinedine Zidane a montré à plusieurs reprises qu'il ne fallait pas le chercher sur les terrains. Mais il sait également être présent lorsqu'il s'agit de désamorcer les bagarres comme le raconte l'un de ses coéquipiers qui révèle comment Zidane s'était interposé.

Les faits remontent au milieu des années 90, alors que Zinedine Zidane était encore joueur des Girondins de Bordeaux où il s'est révélé aux yeux de l'Europe avec notamment un beau parcours en Coupe UEFA en 1996. À cette époque, l'ancien meneur de jeu de l'équipe de France côtoyait notamment un certain Philippe Vercruysse, milieu offensif ayant évolué aux Girondins lors de la saison 93-94, et Zidane s'était mêlé à une bagarre dans laquelle Vercruysse était justement impliqué comme il l'a révélé dans les colonnes de L’EQUIPE en août 2018.

« Zidane n'a pas pu nous séparer »

« Je me suis battu avec William Prunier à Bordeaux (1994). Ce n'était pas mon style, pourtant. À l'entraînement, je lui mets un coup, un peu sévère. Il m'insulte et les coups sont partis. J'ai gardé ma lucidité pour ne pas aller trop loin. Mais je l'ai attendu au vestiaire et on a remis ça. Zidane a dû essayer de nous séparer, mais il n'a pas pu. Ça s'est fini naturellement. On ne s'est pas salués pendant deux jours. Le troisième, il est venu s'excuser, mais pour moi c'était déjà oublié », indique l'ancien milieu offensif des Girondins de Bordeaux, qui lâche donc une drôle d'anecdote sur Zinedine Zidane.

« Zidane lui a mis une droite »

Mais Zidane s'est aussi retrouvé au coeur de grosses bagarres durant sa carrière, et notamment à l'occasion de ce France-Russie de 2002 comme confié Frank Leboeuf sur RMC en 2017 : « Dans le tunnel, contre la Russie, j’ai vu un Zizou que je ne connaissais pas. Il a mis une droite à Valeri Karpine ! Mais une de ces droites… Je l’ai récupéré, je lui ai dit : ‘Nan mais Ziz’, tu peux pas faire ça…’ ; et lui me répond : ‘C’est bon, tu peux me lâcher’. Donc je le lâche, mais il part lui en remettre une autre, et il me dit : ‘Là c’est bon’ (rire). Je ne le connaissais pas du tout comme ça ! », a-t-il révélé.

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