Mercato - PSG : «Je devais signer», son transfert a finalement été retardé
Guillaume de Saint Sauveur -
Journaliste
Diplômé d’Ecole de Journalisme à Paris. Spécialisé football, et plus particulièrement sur le mercato. Fan du PSG et du Stade Français.

Le PSG, comme l'ensemble des clubs, a parfois dû gérer des contretemps sur le marché des transferts, et ce fut notamment le cas au début des années 2000 avec ce milieu offensif de Ligue 1 que le club de la capitale voulait recruter. Son transfert s'était finalement fait un an et demi après comme le confie cet ancien joueur du PSG.

Les faits remontent à la saison 2004-2005, alors que le PSG était à cette époque très loin des ambitions qui sont les siennes aujourd'hui : les dirigeants du club de la capitale lorgnaient sur un milieu offensif évoluant en Ligue 1, du côté du LOSC. Mais ce dernier a été victime d'une grosse blessure (double fracture), ce qui a donc totalement relancé son transfert au Parc des Princes... à ce moment-là, puisqu'il a fini par signer au PSG un an et demi après. Ce joueur, c'est Christophe Landrin.

Transfert retardé pour Landrin au PSG

Interrogé sur le site officiel de l'ASSE en 2023, Landrin est revenu sur son transfert au PSG, qui avait donc été avorté une première fois : « Je devais signer avec le PSG lorsque j'ai été victime de la double fracture face au TFC. Le LOSC, et je l'ai parfaitement compris, n'a pas souhaité me prolonger. Dix-huit mois plus tard, le couperet, en l'occurrence le terme de mon contrat, est tombé. J'étais libre. Il ne fut donc nullement question de montant du transfert, de valeur marchande, autant de données qui peuvent parfois polluer les tractations. Dans tous les cas, cela n'a jamais été mon truc, ma motivation première. Et finalement, j'ai donc rejoint le PSG », indique Christophe Landrin.

Sa mésaventure à Marseille

Et l'ancien milieu offensif du PSG évoque également les soucis de violence dans le football à l'occasion de certaines affiches entre rivaux : « J'ai également connu ça à Marseille lors d'un déplacement avec Paris: le bus avait été caillassé, la police avait fait usage de gaz lacrymogènes après avoir chargé sous les tribunes. À l'hôtel, deux ou trois heures avant le match, des pétards avaient été lancés. On parle de folklore... Je pense pour ma part que l'on ne doit pas s'habituer à ça, que l'on doit préserver les enfants de cette dérive, que l'on doit revenir aux bases et rappeler que l'essence même du sport, c'est qu'il y a un premier et un dernier et que l'on doit tous l'admettre », poursuit Landrin.

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