«Des feignasses» au PSG, un entraîneur règle ses comptes dans la presse !
Alexis Brunet

Dernièrement, un ancien joueur du PSG s’en est pris à l’un de ses entraîneurs lors de son passage dans le club de la capitale. Des propos pas forcément appréciés par ce dernier qui a décidé de répliquer dans la presse ce mercredi, en utilisant des mots assez durs. Les deux hommes ne risquent pas de partir en vacances ensemble.

Si actuellement le PSG est dirigé par Luis Enrique, il y a plus de vingt ans c’est déjà un Luis qui était en poste. Au total, Luis Fernandez a entraîné à deux reprises le club de la capitale, dont la dernière fois de 2000 à 2003. Le champion d’Europe 1984 a donc vu passer beaucoup de joueurs à Paris et avec certains cela ne s’est pas bien passé.

Laurent Robert n’a pas aimé sa collaboration avec Luis Fernandez

Mardi, dans une interview accordée au Parisien, Laurent Robert, attaquant du PSG de 1999 à 2001, n’avait pas été tendre avec Luis Fernandez. Le joueur passé également par Montpellier ou Benfica n’aimait pas les méthodes de travail de l’ancien coach parisien, en partie responsable de son départ à Newcastle. « Pendant six mois, il m’a écarté de l’équipe, je me suis entraîné tout seul, raconte Laurent Robert. En dehors du terrain, Luis est extraordinaire. Mais travailler avec lui, c’est très difficile. Il y a eu des incompréhensions. Il sifflait tout le temps pendant les entraînements et on ne savait jamais à qui il s’adressait. C’est pour ça qu’on s’est embrouillés. C’est pour une connerie, quoi. »

Fernandez répond à Robert

La réponse de Luis Fernandez ne s’est pas fait attendre. Ce mercredi, l’ancien coach du PSG a répondu à Laurent Robert, encore une fois pour Le Parisien, et cela vaut le coup d’œil. « On vient de me passer Le Parisien, je découvre l’interview de monsieur Laurent Robert, il tient des propos à mon égard qui m’insupportent. Qui est ce monsieur ? Qu’est-ce qu’il a gagné ? » Visiblement très énervé, le champion du monde 1984 a justifié certains de ses choix. « Quand je reviens, j’hérite d’un groupe divisé. Le président de l’époque avait lancé un projet avec des jeunes et je me retrouve avec des feignasses, avec des joueurs qui n’écoutaient pas les consignes. J’ai tout de suite compris le problème auquel avait été confronté Philippe (Bergeroo). J’avais un objectif, c’était qu’on se sauve en championnat. » Reste à voir si après ces échanges interposés les deux hommes se verront en vrai pour essayer d’enterrer la hache de guerre.

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