Clash avec Domenech : Zidane vide son sac !
Guillaume de Saint Sauveur -
Journaliste
Diplômé d’Ecole de Journalisme à Paris. Spécialisé football, et plus particulièrement sur le mercato. Fan du PSG et du Stade Français.

Lors de sa toute dernière compétition avec l'équipe de France en 2006, Zinedine Zidane semble avoir des rapports pour le moins tendus avec Raymond Domenech, le sélectionneur national de l'équipe. Et l'ancien numéro 10 évoque notamment un choix tactiques qu'il juge hallucinant de la part de son ancien coach.

C'est un fait, Raymond Domenech n'aura pas laissé un souvenir marquant durant son passage de six ans au poste de sélectionneur de l'équipe de France, et ce n'est probablement pas Zinedine Zidane qui dira le contraire. En 2022, dans un entretien accordé à L'EQUIPE, l'ancien capitaine des Bleus évoquait notamment un différend majeur avec Domenech survenu au cours de la Coupe du Monde 2006 en Allemagne, la toute dernière compétition de Zizou en tant que joueur avant qu'il ne prenne sa retraite.

« Des histoires racontées qui n’étaient pas la réalité »

Lors du deuxième match contre la Corée du Sud (1-1), Zinedine Zidane a eu une mésaventure avec Raymond Domenech : « Il me sort pour faire entrer David Trezeguet (90e + 1). Mais qui va le faire marquer, David ? Ce n’était pas clair. J’ai les glandes et je le lui fais savoir. Il y a plein de choses qui s’étaient aussi passées, avant. Des histoires racontées sur mon retour qui n’étaient pas la réalité. J’ai décidé de tracer mon truc à ce moment. On a même décidé de tracer notre truc ensemble. Et ça allait le faire. C’était lancé », lâche Zidane.

« On avait pris les clés. À 100 % »

Et il laisse ensuite clairement entendre dans son discours que les joueurs de l'équipe de France avaient pris les commandes à la place de Domenech : « On avait pris les clés. À 100 %. On était entre nous, chaque avant-veille de match. On avait trouvé un lieu pour nous. C’était exceptionnel. On faisait venir des merguez de Berlin parce qu’il paraît que c’étaient les meilleures ! Des moments magnifiques, pendant quatre heures à table. Il y a eu une vraie cohésion. C’était dans une petite auberge perdue, à quelques kilomètres de notre hôtel. Une ambiance fabuleuse », poursuit Zidane.

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