Samir Nasri n’a pas vécu une histoire d’amour idyllique avec l’équipe de France. Bien au contraire. Entre les oublis des sélectionneurs pour les Coupes du monde et les mésaventures sportives pendant les Euros, l’ancien international français aux 41 capes s’est remémoré un douloureux souvenir en témoignant d’une malheureuse situation en Ligue des champions cette semaine.

Cette semaine, un joueur a vécu un traumatisme en Ligue des champions. Mardi soir, l’Atletico de Madrid recevait Tottenham dans le cadre du 1/8ème de finale aller de Ligue des champions. Surprise du chef, Igor Tudor faisait un choix dans sa composition d’équipe qui en a interpellé plus d’un en offrant à un membre du vestiaire des Spurs ses premières minutes en C1. Le tout, dans un match charnière à savoir une double confrontation à élimination directe.
«Du rêve au cauchemar»
Cet homme n’est autre qu’Antonin Kinsky, doublure de Guglielmo Vicario à Tottenham, Igor Tudor a choisi de l’aligner dans son onze de départ avant de le sortir au bout de 17 minutes de jeu après trois buts encaissés dont deux grosses bavures. Un terrible moment pour le gardien tchèque de 22 ans qui a publié une Story Instagram mercredi afin de donner de ses nouvelles après ce malheureux épisode. « Merci pour les messages. Du rêve au cauchemar au rêve encore. On se voit prochainement ».

«J’ai connu pire que lui»
Sur le plateau du Canal Champions Club, Samir Nasri a raconté avoir vécu une situation similaire pendant l’Euro 2008 avec l’équipe de France en restant encore moins longtemps sur le terrain. La faute à un carton rouge écopé par Eric Abidal contre l’Italie. « Il va s’en remettre. J’ai connu pire que lui. J'ai joué 6 minutes à l’Euro. 6 minutes. Je suis rentré et au bout de 6 minutes, je suis ressorti. Parce que Abidal a eu un carton rouge. On prend le but, on fait le coup d’envoi, on me dit « tourne toi c’est toi », je me souviens j'ai dit à Karim (Benzema) : « mais non, tu te fous de moi. Ce n’est pas possible ? Je viens de rentrer ». Il me dit : « Oui oui c’est ton numéro ». Mais à la fin, Domenech m’a attendu. J’ai eu du mal à avaler la pilule mais j’ai compris ».