Accès direct au contenu

SEREIN

Chelsea : Hazard est bien dans ses baskets

Trois matchs, trois fois l’homme du match. Eden Hazard est déjà le joueur de cette Premier League. Néanmoins, pour la star qu'il est, on peut dire qu’il a la tête sur les épaules. A méditer pour d'autres.

Souvent le visage fermé sur le terrain, le Belge a détendu ses zygomatiques lors d’une interview pour Téléfoot. Convaincant sur le terrain, l’ancien Lillois ne se prend pas la tête sur son début de saison avec les Blues : « Ca va , je me suis très bien adapté. Tout était fait pour que je m’adapte bien. » ajoutant « même si c’est un nouveau club avec des grands noms du football je me dis qu’ils ont deux bras, deux jambes comme moi et que je n’ai pas à les craindre même si j’ai un énorme respect pour eux et le club. ». Le jeune homme ne se laisse pas impressionner par l’énorme changement qu’il est en train de vivre.

Hazard : « J'ai chanté du rap français »

Pas intimidé non plus quand il a fallu chanter une chanson lors du bizutage devant ses coéquipiers. « J’ai chanté du rap français avec Sefyu, ça les a bien fait rire » mais la nouvelle recrue de Chelsea n’oublie pas pour autant d’où il vient. Lillois dans l’âme, il a eu un mot sympa pour son ancien club. « J’ai que des bons amis à Lille et ça m’a fait un pincement au coeur de les quitter. C’est comme ma deuxième famille et je les oublierais pas. ».

Ses débuts à Chelsea : « ça aurait pu être pire »

Celui que les supporteurs des Blues comparent à Gianfranco Zola est revenu sur ses débuts en Premier League face à Wigan(0-2). « Ca aurait pu être pire. En 15 minutes, j’ai fait de bonnes choses. C’était pas mal avec surtout la victoire au bout. » ajoutant sur le second match contre Reading (4-2) que c'était « encore mieux que le premier match car je découvrais pour la première fois Stamford Bridge. A la maison, devant 40 000 personnes, il y avait une belle ambiance. Une très belle journée. ». Eden Hazard a changé de monde mais ne semble pas avoir pris le melon. Comme disait Lafesse, pourvu que ça dure...