Zidane : Le gros coup de pression en Algérie !
Thibault Morlain -
Journaliste
Après s’être essayé à différents sports, Thibault se tourne vers une carrière de footballeur amateur. Au moment de faire un choix entre devenir footballeur professionnel et journaliste, les qualités ont fait pencher la balance d’un côté. Le voilà désormais au sein de la rédaction du 10 Sport, après un diplôme obtenu à l’Institut International de Communication de Paris.

Contrairement à son père, Zinedine Zidane, Luca Zidane n’a lui pas choisi de porter le maillot de l’équipe de France. En effet, le gardien de Grenade a opté pour l’Algérie, avec qui il vient d’ailleurs de disputer la Coupe d’Afrique des Nations. Mais voilà qu’en prenant une telle décision, Luca Zidane s’est ajouté une énorme pression sur les épaules. Explications.

Malgré plusieurs matchs avec les sélections de jeunes de l’équipe de France, Luca Zidane a tourné le dos aux Bleus. En effet, le fils de Zinedine Zidane a décidé de défendre les couleurs de l’Algérie. Vladimir Petkovic, sélectionneur des Fennecs, n'a d'ailleurs pas mis longtemps avant de le sélectionner et voilà qu’il était même le numéro 1 dans les buts pour la CAN. Une occasion parfaite pour Luca Zidane de répondre à ceux qui pouvaient douter de son choix.

« Les supporters algériens n'apprécient pas les tricheurs »

Voir Luca Zidane choisir l’Algérie a fait naitre des doutes chez certains. D’ailleurs, le fils de Zinedine Zidane doit faire avec une énorme pression comme l’a raconté le journaliste Samir Djabali. « Porter le maillot algérien n'est pas chose facile. C'est porter sur ses épaules les années de lutte et de sacrifice de nos aînés. Cela implique une grande responsabilité. Les supporters algériens n'apprécient pas les tricheurs. Il faut se donner à fond », a-t-il lâché pour GQ.

« On voit bien qu'il est impliqué »

Mais voilà que pour le moment, Luca Zidane ne semble pas tricher avec l’Algérie. « On voit bien qu'il est impliqué et qu'il se sent chez lui dans cette équipe. Il y a des signes qui ne mentent pas : son visage rayonnant, son sourire, sa concentration pendant l'hymne national et ses duas avant chaque match. C'est magnifique », a poursuivi Samir Djabali.

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