Après la terrible désillusion subie contre le Club Bruges et l'élimination en Ligue des champions, un départ de Roberto De Zerbi a été envisagé. Cependant, le technicien italien est toujours l'entraîneur de l'OM. Et la raison pourrait bien être économique.
La soirée de mercredi a été très difficile du côté de l'OM. Battus lourdement sur la pelouse du Club Bruges (0-3), les Marseillais ont terminé 25e du classement final de la phase de championnat de la Ligue des champions et sont donc déjà éliminés de la compétition. Par conséquent, l'avenir de Roberto De Zerbi a été remis en cause, mais l'Italien a finalement gardé sa place et Jean-Michel Larqué croit savoir pourquoi.
Le licenciement de Roberto De Zerbi trop cher pour l'OM ?
« D’abord, je crois qu’il fait encore cette conférence pour une seule raison : parce que son départ couterait trop cher ; sinon, il ne serait pas là. (...) J’ai regardé la campagne européenne de De Zerbi. C’est un acteur de série B qui voudrait être James Bond dans tous les films mais qui n’en a pas les épaules », confie-t-il dans un premier temps au micro de Rothen s'enflamme sur RMC, avant de poursuivre.

«Lui et son armée mexicaine, ça coûte trop cher pour les virer»
« Il a commencé par une défaite encourageante face au Real, qui ne casse pas trois pattes et un canard depuis le début de la saison. Il a remporté trois victoires en neuf matchs. Au Sporting, il s’est planté ; contre l’Atalanta, il s’est planté ! Ça m’a rappelé 1993 et l’équipe de France qui devait prendre un point sur les deux derniers matchs (pour se qualifier pour le Mondial 94 face à Israël et la Bulgarie, ndlr), il en a pris zéro ! En guise de zéro, il en a pris trois contre Liverpool, il est allé à Bruges, il en a pris trois et il en a marqué zéro ! À la place des supporters de Marseille, je serais quand même très inquiet. Je répète, il est là pour une seule raison : lui et son armée mexicaine, car ils doivent être une quinzaine dans le staff et quand je dis quinze je suis peut-être modeste, ça coûte trop cher pour les virer », ajoute Jean-Michel Larqué.