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Foot - Mercato

Mercato : Qui est vraiment Joao Felix, la nouvelle perle du Portugal?

Étincelant lors du quart de final aller de Ligue Europa contre Francfort (4-2), Joao Felix s’est définitivement fait connaître du monde du football. Focus sur l’itinéraire du nouveau Cristiano Ronaldo.

Pour Joao Felix, le chemin vers la gloire n’a pas eu des allures d’autoroute. Désormais connu de tous les amateurs de foot, il est parvenu à se faire un nom après un parcours semé d’embûches. Natif de Viseu, dans le Nord du Portugal, son père l’inscrit rapidement dans le club de Pestinhas, proche de la maison familiale, à Tondela. Il a alors seulement 8 ans et ses performances attirent déjà les convoitises. Les trois monstres du football lusitanien, le Benfica, le Sporting et Porto se positionnent et ces derniers raflent la mise. Pourtant, durant plusieurs années, le petit Joao Felix ne crève pas l’écran. En manque de temps de jeu, il est mal aimé au sein des Dragons et l’histoire prend fin.

Une clause à 120 M€

Le Benfica sent le bon coup et l’accueille en juillet 2015, dans la capitale portugaise où il va exploser. Avec la réserve, d’abord, où il crève l’écran dès sa première saison. La marche reste cependant haute pour l’équipe première et il faut attendre le licenciement de Rui Vitoria, en janvier dernier, pour que Joao Felix soit intégré pleinement au groupe professionnel. En 2019, il cumule 12 buts et 7 passes décisives, toutes compétitions confondues, et est désormais titulaire indiscutable, à seulement 19 ans. En Europa League, il est devenu le plus jeune joueur à inscrire un triplé, contre Francfort (4-2). Forcément, les grandes écuries européennes se bousculent déjà au portillon comme la Juventus Turin, le FC Barcelone, le Real Madrid, Liverpool ou encore le PSG. Des convoitises qui donnent des idées à Luiz Filipe Vieira, président du Benfica, désireux de prolonger Joao Felix. Avec une clause actuelle à 120M€, un nouveau contrat avec une revalorisation de celle-ci serait à l’étude et pourrait atteindre les 200M€. Pourtant, rien n’assure que ce montant sera suffisant pour calmer les ardeurs des cadors du vieux continent.

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