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Foot - Mercato - OM

Mercato - OM : Valère Germain annonce la couleur pour son avenir à l’OM !

Arrivé à l'été 2017 à l'OM, Valère Germain vit un début de saison plus que compliqué sur le plan individuel, mais ne compte pas pour autant baisser les bras.

Natif de Marseille, Valère Germain avait des étoiles plein les yeux il y a plus d’un an lorsqu’il s’engageait pour l’OM en échange d’un chèque de 8M€. Joker de luxe à l’AS Monaco, l’attaquant olympien peine toutefois à suivre les pas de son père, Bruno Germain, qui a porté les couleurs olympiennes et 1991 et durant la saison 1994/1995. Avec trois buts en championnat dans ce début de saison, Germain est sujet à de nombreuses critiques à l’instar de son coéquipier Kostas Mitroglou, mais garde tout de même confiance en lui, et compte bel et bien s’imposer dans le club de ses rêves.

« Je ne suis pas du genre à abandonner »

« Est-ce que je songe à partir ? Non. Je ne suis pas du genre à abandonner. J’ai connu d’autres périodes difficiles depuis le début de ma carrière, et je n’ai jamais baissé les bras. Ce n’est pas parce qu’un mercato arrive que je me dis que la porte va s’ouvrir. Au contraire, je veux jouer, apporter au collectif, ce qui est encore le cas à mon avis. En revanche, si un jour je m’aperçois que je ne peux plus apporter à l’équipe, ça voudra dire qu’il faudra que je parte. Aujourd’hui, même si je ne marque pas ou je ne suis pas décisif, comme cela a été le cas à Nantes, je suis là. Sur le premier but, quand Lucas déborde, je fais un appel au premier poteau car je sais que les centraux vont me suivre et que ça va libérer un espace derrière moi pour mes coéquipiers. C’est ce qui s’est passé. Peut-être que je devrais penser davantage à moi, faire les appels pour moi et moins pour le collectif. C’est peut-être mon point négatif. Mais à Nantes, si je reste en retrait, les deux défenseurs sont sur moi et il n’y a sûrement pas but… Après, je me donne à fond, je travaille beaucoup, aussi, sur les premières relances adverses. Mon football est comme ça. Le problème, c’est qu’à l’OM, l’attaquant a une place à part dans la tête des gens. Et c’est normal », explique Germain dans les colonnes de la Provence.

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