menu close2
search
Annuler
  1. 16h20 « Faire du vélo, c'est plus facile que de travailler à l'usine » : la mise au point sans filtre de Bernard Hinault
  2. 15h34 Rugby : Qui est Karl Sorin, l'invité surprise du XV de France ?
  3. 15h19 Harry Kane, « le meilleur joueur anglais de tous les temps » ? Steven Gerrard s'enflamme pour l'attaquant du Bayern Munich
  4. 15h10 Frites à volonté, apéro joué aux dés : Sébastien Chabal dévoile les règles insolites de son restaurant à Montpellier
  5. 14h29 Zinédine Zidane : Prochain rendez-vous important avec l'équipe de France le 6 novembre
Mercato - FC Nantes : Le discours surprenant de Girard sur la réussite de Sergio Conceiçao…
Guillaume de Saint Sauveur -
Journaliste
Diplômé d’Ecole de Journalisme à Paris. Spécialisé football, et plus particulièrement sur le mercato. Fan du PSG et du Stade Français.

Remercié par la direction du FC Nantes en décembre dernier après une série de résultats peu convaincants, René Girard laisse entendre que son vestiaire l’avait tout simplement abandonné.

Alors que le FC Nantes semble bien mieux se porter depuis plusieurs semaines (4 victoires, 3 nuls et une défaite sur ses 8 derniers matchs en Ligue 1), Sergio Conceiçao est en train de réussir son pari. L’entraîneur portugais, nommé l’hiver dernier en remplacement de René Girard, affiche de meilleurs résultats que le Français. Ce dernier, interrogé dans les colonnes de L’Equipe dimanche, affiche un discours surprenant sur son échec au FC Nantes.

« Je me demande si je suis tombé sur un groupe qui m’a planté »

« Les résultats de Conceiçao sont meilleurs ? D’abord, je suis parti parce que je le voulais et, psychologiquement, c’est important. Au début, j’arrivais à ne pas regarder un match, à ne pas lire un canard, car le milieu du foot est fait de telle sorte qu’avec l’entraîneur qui arrive, c’est mieux. Et ce n’est pas toujours agréable à lire. Je me dis aussi que cela doit me servir, je fais un retour sur moi-même. Je me demande si je suis tombé sur un groupe qui m’a planté. Seuls les joueurs peuvent le savoir. Ils avaient besoin d’un nouveau, de vivre autre chose », lâche René Girard.

Articles liés