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Foot - Mercato - Manchester United

Mercato : Cette recrue de Manchester United forcée de quitter son club cet été…

Marcos Rojo, avec Radamel Falcao, Angel Di Maria et Robin Van Persie

Si Manchester United s’est montré très actif cet été sur le marché des transferts, le club anglais a dû se montrer extrêmement insistant dans certains dossiers…

Au sortir d’une saison 2013/2014 ratée dans les grandes largeurs (7e de Premier League) sous les ordres de David Moyes, Manchester United espérait ouvrir une nouvelle ère cet été avec Louis Van Gaal à sa tête. Si les débuts de l’entraîneur néerlandais sont hésitants pour le moment, cela est en partie dû à l’arrivée de nombreuses nouvelles recrues. Si Angel Di Maria et Radamel Falcao accaparent toute l’attention, d’autres joueurs sont arrivés à Old Trafford.

ROJO A-T-IL QUITTÉ LISBONNE GRÂCE AUX FONDS D’INVESTISSEMENT ?

C’est notamment le cas de Marcos Rojo, défenseur argentin de 24 ans. Grand espoir du Sporting Lisbonne depuis son arrivée en 2012, le récent finaliste de la Coupe du monde a quitté le club portugais dans un contexte très tendu. D’après le président lisboète Bruno De Carvalho, l’influence des fonds d’investissement a été cruciale… « On ne voulait pas que Marcos parte. C’était un joueur important pour nous. La pression était si forte, les fonds d’investissement ont commencé à parler aux clubs et à venir ici aux réunions. Les directeurs pensaient qu’ils étaient des gens issus des clubs parce qu’ils parlaient en anglais bien qu’ils soient portugais », a-t-il déclaré dans des propos relayés par le Daily Star.

« UN MONSTRE, UN MONSTRE QUI VIT DANS PRESQUE TOUS LES CLUBS »

Ce n’est pas la première fois que Bruno De Carvalho fustige le rôle et l’influence prise par ces fonds qui détiennent une partie des droits des joueurs. « Maintenant, c’est un monstre. Un monstre qui vit dans presque tous les clubs, donc je ne sais pas si une simple régulation serait la solution. Nous devons avoir une très sérieuse discussion avec tout le monde très rapidement parce qu’on ne peut pas débattre pendant des années si cela doit disparaître ou être régulé », avait-il confié en septembre dernier dans des propos rapportés par le Telegraph.

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