Le PSG abandonne : C'est le feu à l'OM !
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

C'est l'une des fins de saison les plus marquantes de l'histoire du championnat de France. En 1999, l'OM et les Girondins de Bordeaux sont à la lutte pour le titre jusqu'à la dernière. Mais les Bordelais vont s'imposer au Parc des Princes. Francis Llacer, qui évoluait au PSG, reconnaît aujourd'hui que les Parisiens n'avaient pas forcé.

En 1999, les supporters du PSG ont probablement célébré une défaite de leur équipe pour la première et la dernière fois. Et pour cause, à l'occasion de la dernière journée du championnat de France, le PSG reçoit les Girondins de Bordeaux qui sont à la lutte avec l'OM pour le titre. Il suffit d'une victoire au Parc pour les Bordelais afin d'assurer le sacre. Et évidemment, les Parisiens ne feront aucun cadeau aux Marseillais, concédant un but de Pascal Feindouno dans les dernières minutes de jeu qui permettait aux Girondins de s'imposer (3-2). Quasiment 27 ans plus tard, Francis Llacer, qui évoluait alors au PSG, reconnaît qu'il n'a pas vraiment forcé durant le match.

L'aveu de Francis Llacer sur le PSG-Bordeaux de 1999

« On est à l’arrache (rires). Entre guillemets on ne va pas laisser gagner Bordeaux. On va dire qu’on n’a pas préparé le match dans les meilleures dispositions du monde. Nos discussions avant le match ? Il n’y a pas eu de discussions. On a préparé le match super bien, on a fait la sieste au bord de la piscine en jouant au rami je crois (rires) », se rémémore-t-il au micro d'Ici Paris, avant de poursuivre.

«C’est le jeu»

« Jusque là tout allait super bien. On a joué au rami toute l’après-midi, c’était bien. Après, franchement si jamais c’était l’inverse… J’avais discuté avec Eric Di Meco en lui demandant si jamais ça avait été l’inverse. Je pense qu’à Marseille ils auraient tous eu 40 de fièvre (rires). C’est le jeu. Dans les deux sens c’est pareil. Si c’est ce qu’on appelle une rivalité ? Voilà, mais après c’est une rivalité saine, même si aujourd’hui on peut comprendre… Si tu fais Barça – Real c’est la même chose », ajoute Francis Llacer.

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