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Statistiques

PSG : Les statistiques inquiétantes de Pastore

Javier Pastore

Javier Pastore, absent lors du match contre Lorient, était au centre des attentions dimanche, à Ajaccio (0-0). Avec la blessure de Zlatan Ibrahimovic, le milieu de terrain avait un boulevard pour s'imposer comme le leader du collectif parisien. Mais El Flaco s'est manqué...

Lorsque Zlatan Ibrahimovic n’est pas là, la star de l’équipe, c'est Javier Pastore. Étoile parmi cette constellation parisienne, Javier Pastore brille (pour le moment) davantage par la somme de son transfert (42 millions) que pour ses dernières performances. A commencer par celle de dimanche soir.

Une prestation décevante
L’an dernier, après une préparation tronquée, Javier Pastore avait une excuse. Cette année, « El Flaco » ne peut plus en bénéficier. Selon les dires de ses coéquipiers, il serait même très affûté. Une forme physique étincelante qui n'a toutefois pas émerveillé François-Coty... Repositionné en relayeur côté gauche, Javier Pastore n’a pas suffisamment participé aux tâches défensives, comme en témoignent les chevauchées de Fousseni Diawara et de Benjamin André.

La preuve par les statistiques
Preuves à l'appui, L’Equipe décrypte ce matin la terne prestation de Javier Pastore. L’Argentin a touché 77 ballons pour un taux de passes réussies de 50 % (11 sur 22). Javier Pastore n’a touché qu’un seul ballon dans la surface corse, signe de son insuffisant apport offensif. Le milieu de terrain est tout de même à l’origine de la plus grosse occasion du PSG, laquelle aboutira sur un tir de Jérémy Ménez arrêté par le portier corse, Guillermo Ochoa.

Lavezzi en leurre
L’expulsion d’Ezequiel Lavezzi focalise l’essentiel des critiques de la presse sportive et détourne quelque peu l'agitation ambiante après ce mauvais résultat. Mais l'Argentin ne pourra pas toujours compter sur son compatriote pour lui sauver la mise. Après un an d'adaptation au championnat français, et autant de bons joueurs autour de lui, Javier Pastore n'a pas d'autre choix que d'être bon. Au risque de glisser sur le banc, où Carlo Ancelotti dispose d'importantes munitions (Verratti, Bodmer, ...)

Par Adrien Verrecchia