«Une peur immense» frappe l'OM : «C'est la panique» pour Habib Beye !
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Arrivé il y a quelques jours sur le banc de l'OM pour succéder à Roberto De Zerbi, Habib Beye a déjà connu de nombreuses émotions en seulement trois matches à la tête du club phocéen. Néanmoins, l'élimination contre Toulouse en Coupe de France devrait laisser des traces à Marseille.

Arrivé sur le banc de l'OM au cours du mois de février afin de remplacer Roberto De Zerbi, Habib Beye s'était vu fixer deux objectifs très clairs : Remporter la Coupe de France et terminer sur le podium de la Ligue 1. En ce qui concerne le premier, c'est déjà terminé. En effet, les Marseillais ont chuté aux tirs-au-but contre Toulouse mercredi soir au Stade Vélodrome. Invité à commenter la situation à l'OM, Daniel Riolo s'inquiète notamment de la peur ambiante qui s'est surtout faite ressentir à l'approche de la séance des tirs-au-but.

«Tu regardes son visage, il est en panique»

« Quand tu regardes avant les pénos les visages des mecs, tu comprends le truc. Même Habib Beye, tu regardes son visage, il est en panique. Il sent une espèce de pression qu’il a sur la tronche, il se dit on va peut-être pas passer. Ça se transforme en peur immense », constate-t-il au micro de l'After Foot sur RMC avant d'en rajouter une couche.

«Ça se transforme en peur immense»

« C’est marrant, il a donné une interview, il a dit Beye "le fait qu’il n’y a pas le PSG ça ne rend pas plus facile". Là, je me dis dit Habib, qu’est-ce que tu fais ? Comment tu peux dire un truc aussi bête ? Quand un mec intelligent dit un truc aussi bête, je me dis que tu n’est pas lucide. Ça traduit déjà quelque chose, tu sens qu’il y a un truc. Comment il peut dire, ce n'est pas parce que le PSG n’est plus là que ce n’est pas plus facile ? C’est que tu n'y es plus », ajoute Daniel Riolo.

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