«Je suis fatigué...» : Un joueur de l’OM craque après la nouvelle désillusion
Bernard Colas -
Journaliste
Passionné de sport, de cinéma et de télévision (à l’écran comme derrière) depuis son enfance, Bernard est journaliste pour le 10 Sport depuis 2018. Plus habile clavier en main que ballon au pied, il décide de couvrir principalement un sport adulé, critiqué et détesté à la fois (le football) et un sport qui n’en est pas un (le catch).

L’OM va réaliser une nouvelle saison blanche. Trois jours après le succès face à l’OL (3-2), le club phocéen est retombé dans ses travers en se faisant éliminer par Toulouse en quart de finale de Coupe de France (2-2, 4-3 tab). Le déception était grande dans les rangs phocéens, en témoigne la sortie d’un joueur en zone mixte.

Alors que la Coupe de France échappe à l’OM depuis 1989, les supporters phocéens devront encore attendre pour voir leur équipe aller au bout de la compétition. Le club a connu une nouvelle désillusion dans cette saison noire sur la pelouse du Vélodrome mercredi soir en se faisant sortir par le TFC en quart de finale (2-2, 4-3 tab). Les hommes d’Habib Beye n’ont plus que la Ligue 1 à jouer, avec une place sur le podium à aller chercher pour limiter la casse. Facundo Medina était marqué au moment de prendre la parole devant les journalistes en zone mixte.

« C’est dur mais il faut essayer de tourner la page »

« Il faut accepter, je suis autocritique et ça me fait beaucoup de mal. On a passé des moments de merde, comme au Koweït, tout le monde l’a dit, il faut travailler, faire attention, parce que ce n’est pas possible de prendre deux buts pareils, a réagi le défenseur de l’OM. J’assume, je suis un des responsables parce que je suis défenseur. C’est dur mais il faut essayer de tourner la page, penser à samedi, mouiller le maillot et arriver le plus haut possible parce que ce club ne mérite pas de passer des moments comme ça ».

« Je suis fatigué de répéter le même mot : travailler »

Medina a enchaîné avec un message en direction des supporters, exaspérés par la situation : « Je comprends leur frustration. Honnêtement, moi aussi je suis fatigué de répéter le même mot : travailler. Mais c’est la réalité. Il faut être honnête avec nous-mêmes, prendre nos responsabilités et faire les efforts. Dans un match de quatre-vingt-quinze minutes, la concentration doit être totale jusqu’au bout. »

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