Une arme brandie face à un joueur de l'OM : Le coupable se dénonce et va vous étonner
Thibault Morlain -
Journaliste
Après s’être essayé à différents sports, Thibault se tourne vers une carrière de footballeur amateur. Au moment de faire un choix entre devenir footballeur professionnel et journaliste, les qualités ont fait pencher la balance d’un côté. Le voilà désormais au sein de la rédaction du 10 Sport, après un diplôme obtenu à l’Institut International de Communication de Paris.

Passé par l'OM entre 1990 et 1994, Basile Boli avait notamment offert la Ligue des Champions au club phocéen. Ayant connu de très grandes joies à Marseille, l'ancien international français a également connu quelques frayeurs, comme cette fois où une arme a été brandie devant lui. L'auteur de cet acte s'était d'ailleurs dénoncé par la suite.

Du côté de l'OM, il y avait un joueur qui en a fait voir des vertes et des pas mûres au reste de ses coéquipiers. Didier Deschamps, Basile Boli... Ils ont été victimes au sein du club phocéen. « À Marseille, j’ai fait des tas de conneries. J’aimais bien me moquer gentiment des joueurs étrangers qui débarquaient. Je coupais une jambe de leur bas de survet’ avant l’entraînement », s'était dénoncé le coupable, avant d'en dire plus sur certains de ses méfaits à l'OM.

« J'allais emmerder les copains »

Et celui qui faisait régner cette erreur à l'OM n'était autre qu'un coéquipier à savoir... Pascal Olmeta. Gardien olympien entre 1990 et 1993, il avait ainsi raconté dans un entretien accordé à Ouest France en 2021 : « Il y avait Abedi Pelé, aussi. Il priait l’après-midi. Un jour, je lui avais volé son tapis. La veille des matches de Coupe d’Europe, je n’arrivais pas à dormir. J’étais excité par l’enjeu. Du coup, je passais par les fenêtres et j’allais emmerder les copains. Surtout Didier Deschamps. J’avais un poignard corse, quelques armes de chasse, et je leur faisais peur. D’ailleurs, l’autre jour, la douane est venue voir si j’avais des armes chez moi, après une interview donnée par un ancien coéquipier ».

« Je lui montrais mon arme à travers la vitre »

« Il y avait Basile Boli, aussi. Je me mettais en combinaison noire et je le suivais, sur l’autoroute, à moto. Je lui montrais mon arme à travers la vitre. Le foot, la vie, c’est ça aussi : de l’amusement », avait ensuite révélé Pascal Olmeta sur ce moment où il s'est retrouvé avec une arme face à Basile Boli, son coéquipier à l'OM.

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