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Foot - OM

OM : Son licenciement, Labrune, les jeunes… Les vérités d’Élie Baup !

Elie Baup

Invité à s’exprimer au micro de RMC, Elie Baup, l’ancien entraîneur de l’OM, est revenu sur son licenciement et son bilan sur le banc du club phocéen.

Licencié en décembre dernier de son poste d’entraîneur de l’Olympique de Marseille, Elie Baup est largement revenu sur son départ au micro de RMC ce lundi. « Vincent Labrune ? Je n’en fais pas une affaire de personne. L’an dernier, on a fini deuxième contre toute attente. Puis on a eu une Ligue des champions très compliquée avec un tirage vraiment complexe pour nous. Au moment où j’ai été licencié, je pensais que je pouvais y arriver. Être licencié en cours de saison, c’est délicat. Mais une fois qu’on n’est plus là, il ne faut pas ressasser tout ça. Il faut se projeter sur le futur et ne pas chercher à savoir s’il a eu tort ou non ».

« ON PEUT AUSSI DIRE QU’IL A EU RAISON DE ME PRENDRE »

« On peut aussi dire qu’il a eu raison de me prendre aussi puisque l’équipe n’était pas bien et on a fini deuxième, avec une qualification en Ligue des champions. A-t-il eu raison de me lâcher ? C’est autre chose. Il y a un temps pour tout. Quand je suis parti, je pensais que je pouvais arriver à être troisième, a confié Elie Baup. (…) Un groupe s’était construit la saison précédente à travers avec beaucoup de solidarité. Il était quantitativement limité parce que j’avais utilisé 15 ou 16 joueurs. Le groupe existait dans le combat. Il s’est élargi avec des joueurs d’ambition comme Payet et des jeunes pour permettre au groupe d’être plus élargi et compétitif sur plusieurs compétitions. Il faut que la mayonnaise prenne, c’est la difficulté des groupes élargis. »

« J’AI ÉTÉ TRÈS BIEN TRAITÉ »

« Si les jeunes ont eu ma tête ? Non. C’est comme ça, c’est le foot. On m’a pris, on m’a mis de côté même si je pensais qu’on pouvait encore y arriver. Je pensais à la performance d’Antoine Kombouaré, qui était leader et qui a été remplacé pendant la trêve. Dans notre métier, il faut être prêt à accepter certaines choses, a-t-il ajouté. (…) Si j’avais entraîné à Marseille à mes débuts, j’aurais peut-être eu une autre appréciation. Là, je me suis éclaté. C’est une rencontre de passion. J’ai été très bien traité. J’y suis revenu depuis que je n’y suis plus. Il n’y a rien à dire. Si on m’a savonné la planche ' Non. Tout ça, ce sont des conneries. Des choix ont été pris par rapport à une situation. »

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