Au cours des dernières années, l’OM a accumulé les entraîneurs et ils sont nombreux à s’être succédés sur le banc du club phocéen. Certains ne se sont pas forcément éternisés sur la Canebière, mais malgré ce court laps de temps, ça a été suffisant pour toucher les joueurs en plein coeur. Au point de finir en larmes.

Aujourd’hui au RC Lens, Florian Thauvin aura passé plusieurs bonnes saisons sous le maillot de l’OM. A Marseille, le champion du monde 2018 avec l’équipe de France a connu différents entraîneurs, qui lui ont laissé des souvenirs différents. L’un d’entre eux a notamment marqué Thauvin avec ses discours.
« Je me retrouvais à être très souvent ému jusqu’à en avoir les larmes aux yeux, à me retenir de pleurer »
Et c’est Marcelo Bielsa qui a fait vivre de sacrées émotions à Florian Thauvin à l’OM. Alors que l’Argentin est resté une saison à Marseille, le Français racontait en 2025 pour So Foot : « Bielsa, c’est surtout beaucoup d’émotion. Sentimentalement, c’était fort. Quand Bielsa me parlait de la vie, des valeurs de la vie, j’avais l’impression d’entendre mon grand-père. En fait, je me retrouvais à être très souvent ému jusqu’à en avoir les larmes aux yeux, à me retenir de pleurer. Il racontait des anecdotes. Il comparait des situations de matchs avec des moments qu’on peut vivre dans la vie. Humainement, dans la transmission des valeurs, il nous touchait en plein coeur. Je ne connaissais pas le personnage avant qu’il arrive à l’OM donc ça m’a fait un choc ».

« C’est quelqu’un que j’aime beaucoup »
Marqué par Marcelo Bielsa, Florian Thauvin continuait, expliquant : « C’est quelqu’un que j’aime beaucoup, j’ai une grande estime pour lui. Sa passion et son investissement, c’était contagieux, pour tout le monde. Des fois, au cours d’une carrière, on a besoin de temps pour acquérir des choses, les juger, les digérer, les accepter. Le sens du sacrifice, on peut avoir envie de l’avoir un peu plus ou parfois un peu moins mais Bielsa, le sens du sacrifice qu’il nous a transmis, j’avoue qu’il m’anime encore énormément, c’est même devenu primordial pour moi ».