Cela fait maintenant quelques semaines que l’OM traverse une période de fortes turbulences. Nouvel épisode ce mercredi soir avec l’élimination du club phocéen face à Toulouse. Les joueurs d’Habib Beye se sont inclinés aux tirs au but, une séance suite à laquelle un Marseillais est particulièrement pointé du doigt. Mais voilà que l’OM n’est également pas épargné.

Avec l’élimination du PSG face au Paris FC, l’OM avait plus que jamais l’étiquette de favori pour la Coupe de France. Le club phocéen rêvait de remporter un trophée à la fin de la saison, mais voilà que ces espoirs ont été réduits à néant ce mercredi soir. Au Vélodrome, les joueurs d’Habib Beye ont été éliminés par Toulouse, qui s’est imposé au terme de la séance de tirs au but. Et pour valider son ticket pour le dernier carré de la compétition, le TFC a notamment pu compter sur un échec de Leonardo Balerdi.
« Pour moi, de le laisser tirer, c'est non-assistance à personne en danger »
Cela fait un moment maintenant que Leonardo Balerdi est en difficulté à l’OM. Cet échec lors de son tir au but ne devrait donc pas l’aider à remonter la pente. Mais pourquoi l’a-t-on autorisé à tirer ? Eric Di Meco se le demande sur RMC, pointant alors du doigt le staff olympien : « Tous les coachs l’ont fait joue , c’est un mystère pour moi. C’est que ce gamin doit avoir une grinta à l’entraînement, il doit avoir un truc. Mais par contre, ce qu'il s'est passé hier soir, il a des cojones, il va tirer contrairement à certains. Ça devrait être mis à son crédit. Par contre, pour moi, de le laisser tirer, c'est non-assistance à personne en danger. On sait tous très bien, tous qui regardions le match hier soir, que s’il marquait c’était normal, par contre s'il ratait, c’était tout pour lui ce pauvre gamin. Pourquoi on lui fait ça ? On sait qu'il est au fond du trou en ce moment ».

« Ils l’ont envoyé à l’abattoir »
Leonardo Balerdi a donc tiré un tir au but face à Toulouse, mais le capitaine de l'OM s’est loupé. De son côté, Denis Charvet a lui confié : « Il y a un dicton qui dit si tu veux tuer ton chien, tu dis qu’il a la rage. C'est un peu pareil là. Ils l’ont envoyé à l’abattoir alors que pour tirer un penalty, il faut être en confiance, il faut être aimé. Lui a cru qu’il pouvait sauver la patrie, mais quand tu es dans un état comme ça, tu ne peux pas. Il a assumé son rôle, mais il fallait lui interdire ».