Marseille s’est réveillée avec une nouvelle gueule de bois au lendemain de l’élimination phocéenne par le TFC en quart de finale de la Coupe de France (2-2, 3-4 aux t.a.b.). Un joueur est encore au coeur des critiques, pour ses prestations sur le terrain mais pas seulement.

Trois jours après la victoire contre l’OL, l’OM n’a pas su enchaîner face à Toulouse (2-2, 3-4 aux t.a.b.) mercredi soir, sur la pelouse du Vélodrome. Une élimination en quart de finale de la Coupe de France qui a ravivé la colère des supporters, lançant des fumigènes en direction des joueurs après le coup de sifflet final. De son côté, Leonardo Balerdi a encore connu une soirée difficile, manquant d’abord son tir au but avant d’être au cœur d’une altercation avec ses adversaires. Un comportement qui a exaspéré Idriss Kasmi dans le live du Phocéen.
« Qu’il arrête ces attitudes de petits merdeux »
« Il fait exprès pour aller réconforter Nwaneri, de passer au milieu des Toulousains et mettre les mains un peu partout. Franchement, j’ai failli balancer le présentoir de téléphone, heureusement qu’on a vite coupé l’émission. Qu’il arrête ces attitudes de petits merdeux, a lâché le journaliste du Phocéen, dans une séquence devenue virale sur les réseaux sociaux. Au bout d’un moment, je vais utiliser les vrais termes, qu’il retrouve un caractère de bonhomme et qu’il sache se faire petit durant les moments où il faut se faire petit. »

« Au Vélodrome, c’est facile de faire le malin »
« Je l’aime beaucoup Balerdi, j’ai dit toutes les éloges que j’avais à lui faire quand il le méritait, mais ces attitudes-là, ce sont des attitudes de merdeux, a-t-il enchaîné. Tu as perdu, tu as raté ton penalty, va réconforter ton collègue, les mecs t’ont battu, laisse les célébrer, ne va pas faire ton cinéma, où tu viens créer une fausse bagarre, parce que tu sais très bien qu’au milieu de stade il ne se passera jamais rien ! La même scène au milieu d’une rue, je demande à voir. Au Vélodrome, c’est facile de faire le malin ! Va réconforter ton pote et ne fais pas le malin comme tu as voulu faire. »