Catastrophe à l’OM : De Zerbi donne le nom du coupable !
Hugo Chirossel -
Journaliste
Passionné de football depuis le plus jeune âge, devenir journaliste sportif est rapidement devenu une évidence pour Hugo. Il se découvrira plus tard un amour pour la NBA, avant d’explorer d’autres horizons comme ceux de la Formule 1 et de la NFL.

Battu par le FC Nantes (0-2) ce dimanche au Vélodrome, l’OM a désormais huit points de retard sur le RC Lens, vainqueur face à Toulouse (0-3) vendredi, au classement. Une très mauvaise opération pour les Olympiens qui provient avant tout d’un manque d’énergie, selon Roberto De Zerbi, dont ce dernier se sent responsable.

L’OM a débuté l’année 2026 par une rencontre catastrophique contre le FC Nantes (0-2) ce dimanche. Réduits à 9 après les expulsions d’Arthur Vermeeren et de Bilal Nadir, les Olympiens ont concédé leur cinquième défaite de la saison en championnat et comptent désormais huit points de retard sur le RC Lens, premier, au classement.

« Le problème, ce n’était pas le système, mais l’énergie »

Une rencontre que l’OM a dû disputer sans Leonardo Balerdi, malade et absent de dernière minute. Roberto De Zerbi a choisi d’aligner une défense à trois, composée de CJ Egan-Riley, Benjamin Pavard et Facundo Medina, mais estime que le système n’était pas le problème contre le FC Nantes. « On a toujours joué ainsi. Balerdi avait de la fièvre, donc Egan-Riley a joué. Je ne pouvais pas tout changer en un jour. Medina et Pavard ont l’habitude d’évoluer dans une défense à trois. Le problème, ce n’était pas le système, mais l’énergie. Il manquait de la force à tout le monde, et moi aussi je dois comprendre pourquoi », a déclaré l’entraîneur de l’OM en conférence de presse, dans des propos relayés par Le Phocéen.

« Je me sens responsable »

« C’est ma responsabilité », a ajouté Roberto De Zerbi. « Je cherche à comprendre pourquoi on reste inconstants. Être entraîneur aujourd’hui, c’est aussi être psychologue. Vermeeren, par exemple, a eu une mauvaise semaine. Je lui ai parlé, il l’a reconnu. Il est jeune, mais je lui fais confiance. On essaie d’accompagner les joueurs humainement. Mais quand toute l’équipe manque d’énergie, le staff aussi doit se remettre en question. Je me sens responsable, même si je donne tout. Ce qui me dérange, ce n’est pas de perdre, c’est de perdre comme ça. »

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