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Foot - Real Madrid

Espagne : Cette révélation inquiétante pour la situation économique du Real Madrid…

Florentino Pérez, Real Madrid

Si le Real Madrid est bien souvent considéré comme le club le plus puissant du monde économiquement parlant, la situation financière du club n’est pas totalement au beau fixe.

Alors que certains clubs mettent en avant la simplicité, l’humilité et l’esprit de famille dans leurs valeurs, le Real Madrid n’appartient pas à cette catégorie. Depuis sa domination européenne dans les années 1950, le club madrilène s’est fait une philosophie d’attirer les meilleurs joueurs du monde, parfois à prix d’or. Une politique intimement liée à Florentino Pérez, l’actuel président du Real Madrid. Si le club merengue est l’un des plus puissants clubs du monde d’un point de vue financier, sa situation économique est pourtant pointée du doigt par certains aujourd’hui…

« LA DETTE DU REAL MADRID EST PASSÉE DE 541 À 602M€ »

Carlos Mendoza, président de l’Association pour les Valeurs du Madridisme, a ainsi fustigé l’explosion de la dette de son club. « La dette totale du Real Madrid au 30 juin 2014 est de 602M€ en comptant les créditeurs à court et à long terme. L’an passé, la dette était de 541M€, ce qui représente une hausse considérable. Cela nous inquiète que le club ne puisse pas faire face à ses engagements et paiements futurs. Le Real Madrid lui-même reconnaît dans son bilan économique que la dette financière brute est passée de 242M€ à 283M€. Le club utilise d’autres concepts comptables. Florentino Pérez reconnaît uniquement la dette financière nette, ce qui se doit uniquement aux banques », a-t-il déclaré à Mundo Deportivo.

FLORENTINO PÉREZ REFUSE DE FAIRE VOTER LE PROJET DU BERNABEU

« Florentino Pérez veut investir 400M€ d’euros dans la reconstruction du stade Santiago-Bernabeu, un plan actuellement paralysé par le Tribunal Supérieur de Justice de Madrid. Nous avons demandé au club que ce projet soit soumis au vote, comme l’a fait le Barça avec le nouveau Camp Nou, mais la réponse a été négative. Ils nous ont dit qu’ils n’iraient pas vers un référendum mais vers l’Assemblée, et nous savons tous que celle-ci est contrôlée par le pouvoir », a-t-il par ailleurs ajouté.

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