menu close2
search
Annuler
  1. 16h20 « Faire du vélo, c'est plus facile que de travailler à l'usine » : la mise au point sans filtre de Bernard Hinault
  2. 15h34 Rugby : Qui est Karl Sorin, l'invité surprise du XV de France ?
  3. 15h19 Harry Kane, « le meilleur joueur anglais de tous les temps » ? Steven Gerrard s'enflamme pour l'attaquant du Bayern Munich
  4. 15h10 Frites à volonté, apéro joué aux dés : Sébastien Chabal dévoile les règles insolites de son restaurant à Montpellier
  5. 14h29 Zinédine Zidane : Prochain rendez-vous important avec l'équipe de France le 6 novembre
Barca ou etait il en premiere mi temps
La rédaction

Absence de jeu, contestations, faute à répétitions, simulations, les barcelonais ne sont jamais paru aussi peu inspiré sous l'ère Guardiola que durant la première période de la finale de la coupe d'Espagne.

Alfredo Di Stefano affirmait il y a quelques heures admirer le FC Barcelone pour son jeu magnifique. Lui le madrilène osait affirmer la supériorité de l'équipe ennemi. Il n'a, comme beaucoup de gens d'ailleurs, dû ne rien comprendre à la première mi-temps de la finale de la Coupe d'Espagne. Les Barcelonais ont tout simplement été méconnaissable.

Un barça qui n'a pas joué

Fautes à répétitions, absence de jeu, de mouvement, contestations multiples envers l'arbitre. En première mi-temps, jamais les Barcelonais n'avaient affiché un visage aussi pauvre. A tel point que ce sont les madrilènes qui ont le plus joué et qui se sont créés le plus d'occasions. Le score aurait pu être de deux ou trois zéros si Ronaldo n'avait pas été si maladroit et si Pepe avait vu sa tête rentrer au lieu de trouver le poteau. Incapable de redoubler leur passe comme à l'accoutumée, les Barcelonais s'en sont remis à Lionel Messi, seul danger en première mi-temps qui fut toutefois bien contenu par la très rude défense madrilène. Certainement, une première sous l'ère de Guardiola.

Une meilleure deuxième mi-temps qui n'a pas suffit

Justement l'entraîneur n'a pas dû apprécier le pauvre spectacle offert par ses joueurs puisque ces derniers sont revenus des vestiaires avec de bien meilleures intentions et il a fallu un Casillas des très grands jour pour permettre au Real Madrid d'aller en prolongations et de s'imposer finalement.