Accès direct au contenu

Formule 1

Formule 1 : Toto Wolff s’incline devant Lewis Hamilton !

Malgré sa victoire à Monaco, Lewis Hamilton a eu très chaud. Et pour cause, Mercedes a fait un mauvais choix stratégique comme le reconnaît Toto Wolff.

Dans les rues de la Principauté, Lewis Hamilton a réussi une excellente opération. Mais la victoire fut très longue à se dessiner, Max Verstappen ayant mis une énorme pression sur le Britannique après l’arrêt au stand. Il faut dire que Mercedes a renvoyé son pilote en piste chaussé de pneus médiums bien moins performant que la gomme dure choisie par Red Bull. Par conséquent, Hamilton a dû contenir Verstappen pendant 66 tours et a confié, après sa victoire, que c’était l’une des courses les plus difficiles de sa carrière. Conscient que cette erreur aurait été fatale sur une autre piste, Toto Wolff souligne la performance du quintuple Champion du monde.

«Lewis nous a sauvés au final, son pilotage nous a sauvés»

« Nous nous sommes trompés, c’était manifestement le mauvais choix à faire. J’ai eu une conversation avec James (Vowles, le responsable de la stratégie de l’équipe, ndlr) et les médiums étaient le mauvais choix. Nous pensions qu’ils iraient jusqu’au bout, et ce ne fut pas le cas. Lewis nous a sauvés au final, son pilotage nous a sauvés. C’est quelque chose que nous devons vraiment analyser. Les calculs étaient que si nous passions aux médiums à partir du 15ème ou du 16ème tour, ils iraient jusqu’au bout avec la bonne gestion. Lewis étant en tête, c’était une stratégie assez logique et qui ne devait pas poser de problème. Seulement, à 40 tours de l’arrivée, nous avons commencé à constater du grainage à l’avant gauche. Lewis s’est plaint du sous-virage qui en découlait, et il est devenu clair qu’il allait être très difficile d’aller au bout. Il y a eu des discussions. J’ai fait remarquer que 40 tours ici étaient comme 20 ailleurs, et qu’il fallait rester calme. À vingt tours du but, il ne restait plus de gomme sur la carcasse et le sous-virage était énorme dans les virages à basse vitesse. La voiture ne tournait plus. On peut vraiment dire qu’il nous a sauvés », confie le patron de Mercedes dans des propos rapportés par F1i.

Articles liés