Journaliste, Alix Girod de l’Ain avait eu la chance de pouvoir rencontrer et interviewer… Zinedine Zidane. Alors que ce n’est pas donné à tout le monde d’échanger avec le champion du monde 98, elle en a donc eu la possibilité. Et voilà que cette rencontre avec Zizou avait visiblement chamboulé la principale intéressée.
Il y a des interviews qui marquent ! Et voilà que pour la journaliste Alix Girod de l’Ain, ça a été la rencontre avec Zinedine Zidane. Pour Elle, elle avait eu la chance d’interroger l’ancien du Real Madrid. Une rencontre ensuite racontée par la principale intéressée au magazine. L’occasion pour Alix Girod de l’Ain de faire part de son choc face à Zidane.
« Le plus grand. Le plus beau, aussi »
« Ça commence comme une battle de timides : lui, parce que, on m’a bien prévenue, il l’est, ça va pas être facile de le mettre en confiance. Moi, parce que, bon sang, c’est Zidane. Zinedine. ZZ. Zizou. El Magnifico. El Zid. Le plus grand. Le plus beau, aussi. Je voudrais pouvoir raconter au plus juste l’effet que ça fait d’entrer dans une pièce et d’avoir, en face de soi, le soleil qui se lève pour vous accueillir. Ça y est, le vocabulaire de groupie en transe. Mais que dire d’autre ? J’avais lu quelque part que, plus que du charisme, Zidane a une aura. Pour le charisme, je ne sais pas encore, mais pour l’aura, oui, elle est là, en suspension tout autour de lui, énorme, vibrante », écrivait-elle dans un premier temps.
« Chez l’homme qui est en face de moi, tout est beau, tout est élégant »
De ce moment passé avec Zinedine Zidane, Alix Girod de l’Ain expliquait ensuite : « Une longue silhouette ni trop fine ni trop épaisse, les hanches, les épaules, la longueur des jambes, tout cela est idéal. Un visage taillé, les pommettes, le regard clair, le grain de peau serré, le menton découpé… Le sourire, surtout, est une arme de destruction massive. Les dents blanches mais pas trop, la bouche que veux-tu… Ouf, un verre d’eau ! Résumons. (…) Chez l’homme qui est en face de moi, tout est beau, tout est élégant. Même la forme du crâne est racée, dis-je in petto »