CAN 2025 - Maroc : Le coup de folie qui choque le Sénégal !
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

C'est une image qui a fait le tour du monde et qui risque de suivre Brahim Diaz durant toute sa carrière. Sa panenka ratée en finale de la CAN a effectivement précipité la défaite du Maroc. Son choix a donc été vivement critiqué, et Ludovic Obraniak estime même que s'il avait marqué, les Sénégalais seraient devenus fous.

C'est un geste qui n'a pas fini de faire parler. Et pour cause, après un très long arrêt de jeu provoqué par le choix des Sénégalais de rentrer aux vestiaires afin de protester contre le penalty sifflé en faveur du Maroc, Brahim Diaz avait l'opportunité de donner la victoire aux Lions de l'Atlas en finale de la CAN. Mais sa panenka a été ratée. Un geste fou qui aurait pu provoquer le chaos selon Ludovic Obraniak.

La panenka de Brahim Diaz aurait pu provoque le chaos

« Comment dans le chaos qui vient de s’instaurer, tu peux te dire : "Je vais rajouter du chaos au chaos". S’il met cette Panenka là, les Sénégalais deviennent fous. Si tu marques avec une Panenka, les mecs deviennent zinzins ! Pour être honnête, pendant un long moment, avant de revoir les images plus tard dans la soirée, sur le fait qu’il embrasse le ballon, sa course d’élan… », confie-t-il sur le plateau de L'EQUIPE de Greg, avant de poursuivre.

«S’il met cette Panenka là, les Sénégalais deviennent fous»

« Sur le coup je me dis qu’il y a un bug inconsidérable dans sa tête, c’est-à-dire qu’il doit marquer mais il y a un truc inconscient dans sa tête. Le pied s’arrête, il se passe un truc, je pars là-dessus au début. Je me dis qu’il voulait le mettre puis il s’est passé un truc au dernier moment. Si les quinze minutes de coupure l’ont tué ? Ça l’a tué ! De toute façon, après le but refusé du Sénégal on est dans l’inéquité footballistique totale », ajoute Ludovic Obraniak.

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