Chancel Mbemba était pourtant un élément clé de la défense de l'Olympique de Marseille avant que Roberto De Zerbi n'hérite de l'effectif marseillais. Placé dans le loft des joueurs non désirés par le staff et la direction, le défenseur congolais a refusé de partir, entraînant un clash et une année au placard. Aujourd'hui à Lille, il raconte son traumatisme.

A l'été 2024, le président Pablo Longoria et celui qui n'était alors que son conseiller sportif à l'époque avant de devenir le directeur du football du club avaient décidé de mettre en place un loft de joueurs jugés indésirables. La plupart d'entre eux ont plié devant la direction de l'Olympique de Marseille et ont quitté la cité phocéenne un à un à l'instar de Jordan Veretout, Samuel Gigot ou encore Azzedine Ounahi pour ne citer qu'eux.
«Mon avocat il sait. Mais moi, c'est le foot»
Néanmoins, Chancel Mbemba refusait d'en faire de même et a tenu tête aux décideurs de l'OM. Au point où il a été mis à l'écart du groupe professionnel de Roberto De Zerbi pendant l'intégralité de la saison dernière. Un moment difficile pour l'international congolais qui a rebondi au LOSC pendant le dernier mercato. Pour Canal+, Mbemba s'est livré sur cet épisode douloureux. « Tu ne sais toujours pas pourquoi tu as été mis de côté par l'Olympique de Marseille ? Mon avocat il sait. Mais moi, c'est le foot ».
«C'est de la torture morale»
En plus de cette sanction sportive difficile à surmonter, Chancel Mbemba a témoigné d'un acharnement médiatique qu'il a tout bonnement qualifié de « torture ». « J'ai subi une année de torture dans la presse. C'est de la torture morale (sourire jaune). Mais, je ne sais pas. Je ne sais pas ».