Lucas Chevalier n’échappe pas aux critiques après une nouvelle prestation décevante de sa part face au Sporting CP (1-2). L’international français peut néanmoins compter sur le soutien de Luis Enrique, comparant ce jeudi en conférence de presse la situation traversée par le portier à celle vécue par Bradley Barcola et Désiré Doué il y a quelques mois.
Malgré sa domination sur la pelouse du Sporting CP, le PSG s’est incliné lors de cette avant-dernière journée de Ligue des champions (1-2), une rencontre marquée par la nouvelle prestation décevante de Lucas Chevalier dans les cages. Pour de nombreux observateurs, le portier arrivé l’été dernier en provenance du LOSC est responsable de cette contre-performance. Un avis assumé par le journaliste Daniel Riolo mardi soir.
Chevalier critiqué après la défaite du PSG
« Quand tu as une action isolée comme ça, que le match n'est pas en train de tourner pour toi mais que tu l'as quand même dominé, tu es à 1-1 et rien ne dit que le PSG ne va pas aller marquer un but et arracher la victoire qui aurait été logique. Quand tu as une frappe plein axe, que tu tombes à genoux comme ça et que tu fais un arrêt aussi minable, malheureusement, la défaite est pour toi. C'est juste la réalité: ce soir: malheureusement, la défaite est pour lui », confiait le journaliste de RMC.
« Ça s’est passé avec Bradley Barcola, Désiré Doué et beaucoup de joueurs »
Présent face aux journalistes ce jeudi, Luis Enrique a défendu Lucas Chevalier mais aussi Illya Zabarnyi sans le nommer, dressant un parallèle avec Bradley Barcola ou encore Désiré Doué, également critiqués peu après leur transfert. « À chaque fois qu’on signe un joueur, quoi qu’il fasse, il sera critiqué lors de sa première saison. Cela s’est passé avec Bradley Barcola, Désiré Doué et beaucoup de joueurs, a rappelé l’entraîneur du PSG, rapporté par Le Parisien. On a signé trois joueurs, mais c’est normal qu’il y ait des critiques. Quand tu arrives dans une équipe de ce niveau, c’est habituel, il faut savoir affronter ça. Je suis content de ce que j’ai vu chez eux. »