menu close2
search
Annuler
  1. 17h36 « Une immense tristesse » : Le FC Metz et le football français pleurent Carlo Molinari
  2. 14h49 « J’ai accepté cette proposition avec beaucoup d’enthousiasme » : Rafael Nadal prend du galon au Real Madrid !
  3. 14h34 Une première pour un Français depuis 10 ans : Arthur Fils se qualifie pour les Finales ATP de Turin !
  4. 13h03 « La vie ne se résume pas à gagner des courses cyclistes » : les confidences touchantes de Pauline Ferrand-Prévot après son année 2026 difficile
  5. 11h33 « Une décision inattendue, que l’OL regrette profondément » : Le communiqué amer de l'Olympique Lyonnais officialisant le départ de Paulo Fonseca
Mercato - OM : Ces précisions sur la clause qui fait débat dans le dossier Lassana Diarra !
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Alors que Lassana Diarra aurait une clause très particulière dans son contrat, un avocat tente d’éclairer la situation.

Jeudi dernier, L’Équipe lâchait une petite bombe en dévoilant la clause signée sous seing privé par Lassana Diarra qu’il peut activer à chaque intersaison et qui lui permet de partir libre s’il le souhaite. Mais d’un point de vue juridique que vaut cette clause ? Difficile d’y voir clair. Christian Chevalier, avocat du sport, tente de démêler le vrai du faux dans ce dossier.

« Le joueur peut se tourner vers les tribunaux civils »

« En droit du travail, tous les documents signés entre un salarié et son employeur ont une valeur juridique. La vraie difficulté en matière sportive, c’est qu’à partir du moment où le joueur veut changer d’employeur, et s’il veut que son nouveau contrat soit enregistré, il doit présenter un avenant de résiliation signé par les deux parties et transmis par son ancien club à la Ligue de football professionnel. Dans le cas de Diarra, si l’OM refuse, le joueur peut se tourner vers les tribunaux civils, mais le temps joue contre lui », explique-t-il dans les colonnes du Parisien. 

Articles liés