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Mercato - Fair-play financier : La violente charge de Manchester City !

Khaldoon Al-Mubarak, Manchester City

Le président de Manchester City Khaldoon Al-Mubarak s’en est pris violemment à l’UEFA à laquelle il reproche les sanctions infligées à son club dans le cadre du fair-play financier.

À l’instar du Paris Saint-Germain, Manchester City a été durement sanctionné par l’UEFA dans le cadre du fair-play financier. Et comme son homologue parisien Nasser Al-Khelaïfi, le président du club anglais Khaldoon Al-Mubarak a bien du mal à digérer et l’a fait savoir dans un long entretien accordé au Daily Star.

« C’ÉTAIT UN VRAI CHALLENGE »

« Il y a six ans, nous avons commencé un voyage d’investissement. Nous avons investi dans le club de Manchester, qui était le 20e club européen en termes de revenus. C’était un vrai challenge, le club avait énormément de dettes, les infrastructures étaient pauvres et il avait des difficultés à attirer des joueurs talentueux pour être compétitif et remporter des titres, en Angleterre et sur la scène européenne. Pendant six ans, pas à pas, nous avons investi dans ce club. »

« NOS AMIS DE L’UEFA SEMBLENT AVOIR UNE OPINION DIFFÉRENTE… »

« Nous n’avons pas la moindre dette. (…) En ce qui me concerne, il s’agit là d’un modèle viable. Cependant, nos amis de l’UEFA semblent avoir une opinion différente. Ils ont leur point de vue, nous avons le nôtre, je ne suis pas d’accord avec le leur, mais nous sommes pragmatiques. Mais je crois qu’il y a une chose que nos supporters doivent savoir : nous ferons, comme nous l’avons toujours fait, ce qu’il y a de mieux pour ce club et ses supporters. Et si cela signifie prendre des coups, alors nous prendrons des coups et nous passerons à autre chose. (…) Nous savons que notre modèle est le bon, nous croyons en ce modèle, c’est le bon modèle. Le fair-play financier ne compromettra pas la stratégie que nous avons mise en place et que nous allons continuer à mettre en pratique. (…) J’ai confiance dans le fait que, d’ici six ans, nous allons montrer au monde que notre modèle est le bon. »

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