L’OM éjecte un joueur, ça vire au règlement de comptes devant la presse !
Alexis Poch -
Journaliste
Titulaire d'un Master en journalisme sportif, je suis tombé amoureux du tennis dès l'enfance et j'ai toujours aimé lire les belles histoires de ce sport. Aujourd'hui, je souhaite les raconter, profiter de ma passion à fond et être au plus proche des as du circuit.

En pleine crise, l'OM a relevé la tête en s'imposant en Coupe de France face à Rennes (3-0). Mais cela n'a pas suffi pour faire changer Roberto De Zerbi concernant un joueur qui l'a déçu ces dernières semaines. En effet le club de la cité phocéenne va boucler un transfert dans les prochaines heures à la suite d'un coup de gueule poussé par l'entraîneur italien il y a quelques jours. Ce dernier vient de récidiver à deux jours du choc face au PSG.

Pour essayer de se sortir de la crise, l'OM évalue toutes les possibilités. Fort d'un effectif intéressant cette saison, le club n'arrive pas à remplir ses objectifs. Alors que le mercato hivernal vient de fermer ses portes, les dirigeants sont sur le point de boucler le départ d'un défenseur marseillais. Roberto De Zerbi est revenu sur les raisons qui l'ont poussé à se séparer d'un de ses joueurs.

Roberto De Zerbi revient sur le départ de Murillo

En conférence de presse ce vendredi, Roberto De Zerbi n'a pas hésité à en remettre une couche sur le départ d'Amir Murillo, qu'il avait placé sur la liste des indésirables. « La question de Murillo est très simple. Je suis l'entraîneur et j'ai des devoirs et des obligations. Mon obligation c'est d'avoir des joueurs qui ont faim. C'est ce que je veux et ce que veulent les supporters. Quand on fait des matchs comme Bruges, où j'ai honte, je veux des gens qui ont toujours faim. Depuis décembre, il a un peu manqué d'envie. Moi je le sais, le club et ses coéquipiers le savent aussi. S'il part ça concernera le club. Moi je veux des joueurs qui ont faim. S'ils n'ont pas faim, les joueurs ne joueront pas. Si on prend des buts comme au Trophée des champions, comme le deuxième face à Angers, ça m'énerve. Quand on prend 3-0 à Bruges et que se fait remonter par le Paris FC, ça m'énerve. Cela ne vaut pas que pour Murillo mais pour tous les joueurs. Il faut avoir faim » explique l'Italien dans des propos rapportés par RMC.

« Ceux qui n'ont pas faim, ils ne jouent pas »

Roberto De Zerbi l'a bien fait comprendre, il attend de ses joueurs un investissement complet. Pour Amir Murillo, il faudra désormais essayer de se relancer en Turquie où il s'apprête à signer à Besiktas. « A Bruges on n'avait pas faim et c'est ma responsabilité parce que ça veut dire que je ne l'ai pas transmis à mes joueurs. Beaucoup de mes joueurs sont parfaits dans ce domaine, comme Weah qui peut faire des erreurs mais a toujours faim. Ceux qui n'ont pas faim, ils ne jouent pas. Après, à Marseille tout fuite. C'est normal dans les autres clubs mais à Marseille ce qui se passe en interne sort en public. Et ça fait polémique même quand il n'y a rien d'étrange » poursuit l'entraîneur italien.

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