Passé par l’AS Cannes, Bordeaux, la Juventus puis le Real Madrid, Zinedine Zidane aura connu une très belle carrière en tant que joueur, lui qui a également brillé avec l’équipe de France. Mais voilà que pour le Français, ça aurait pu se passer différemment. En effet, alors qu’il était en Italie en 2000, un transfert n’a finalement pas eu lieu pour Zidane…

En tant que joueur, c’est sous le maillot du Real Madrid que Zinedine Zidane a écrit certaines des plus belles pages de sa carrière de joueur. Recruté en 2001 par la Casa Blanca, le Français débarquait alors en provenance de la Juventus. Un club que Zizou aurait toutefois pu quitter quelques mois plus tôt… déjà pour rejoindre le Real Madrid. Mais voilà que ce transfert n’avait finalement pas vu le jour en 2000, notamment en raison de celui qui était son agent, Alain Migliaccio.
« C’est moi qui organisait le rendez-vous »
C’est l’agent Marc Roger, impliqué dans le deal, qui avait raconté l’échec de la signature de Zinedine Zidane au Real Madrid en 2000 alors qu’un rendez-vous était pourtant programmé à Marseille. Pour RMC, il avait alors expliqué : « C’est moi qui ai appris à Zidane qu’il y avait un rendez-vous pour lui le lendemain avec le Real Madrid. Il ne le savait pas. Comment c’est possible ? Son agent ne lui avait pas dit et c’est moi qui organisait le rendez-vous. Je l’ai dit à Zidane, qui au début était surpris, il ne me croyait pas. Alain Migliaccio lui a dit : « J’attendais avant de t’en parler, je pensais que peut-être ce n’était pas sérieux, c’est le Real Madrid, c’est compliqué… ». Il ne voulait surtout pas qu’il quitte la Juve ».

« Ça ne se fait pas car Alain Migliaccio ne force pas le transfert »
« Là, on est en 2000, il y a le rendez-vous à Marseille, mais ça ne se fait pas. Ça ne se fait pas car Alain Migliaccio ne force pas le transfert, il a un peu peur de Moggi. Vous savez qu’il avait une réputation un peu sulfureuse en Italie donc il avait un peu peur. Le transfert ne se réalise pas et au mois de septembre 2000, Florentino Pérez me dit qu’il faut que je m’occupe de Zidane car il n’a pas plus confiance en Migliaccio. Je lui ai dit non, qu’il y arrivera l’année prochaine. C’est un regret parce que si au mois de septembre 2000 je vais à Turin, je deviens l’agent de Zidane, c’est sûr », poursuivait ensuite Marc Roger.