Quelques jours après l'annonce du décès de Rolland Courbis, Robert Pirès lui a rendu hommage en racontant plusieurs anecdotes à son sujet, dont l'une concerne sa signature à l'OM durant l'été 1998. Et le champion du monde révèle d'ailleurs que c'est bien coach Courbis qui l'a convaincu de signer à Marseille.
Arrivé sur le banc de l'OM durant l'été 1997, Rolland Courbis a fait en sorte de boucler plusieurs jolis coups sur le mercato. C'est ainsi que Robert Pirès révèle que l'ancien coach des Girondins de Bordeaux a tout fait pour le recruter en 1998 alors qu'il était l'une des révélations de D1 avec le FC Metz.
Courbis a convaincu Pirès
« Il m’avait un peu considéré comme son fils, il me voulait absolument, il a tout fait pour que je signe à Marseille et sous ses ordres. Et la première saison s’est très bien passée. Il m’a protégé parce qu’il savait que le passage entre Metz et Marseille allait être compliqué. Je ne peux avoir que de très bons souvenirs », confie-t-il au micro de RMC avant d'afficher ses regrets sur sa première saison à l'OM qui aurait pu voir les Marseillais remporter le championnat et la Coupe de l'UEFA.
«Il a tout fait pour que je signe à Marseille»
« S’il ne manque pas ce titre de 99 pour le classer parmi les meilleurs ? Oui, bien sûr. En fait, ça s’appelle tout simplement une certaine reconnaissance du parcours, du palmarès que tu peux avoir. Mais nous aussi on est fautifs, si on n’est pas Champions c’est parce qu’on doit s’en prendre qu’à nous-mêmes. Si on avait été Champions sur la saison 98-99, les gens et les journalistes auraient eu une autre image de Rolland. Malheureusement pour lui, il n’a pas gagné ce titre de Champion avec l’Olympique de Marseille, ainsi que cette finale perdue en Coupe UEFA face à Parme. Il a des regrets certainement là-dessus, mais je peux dire que nous aussi parce qu’on avait une très belle équipe, parce que comme Bordeaux on méritait d’être Champions, et ça se joue à peu de chose près. Mais oui, Rolland aurait certainement mérité autre chose, une autre reconnaissance encore une fois », ajoute Robert Pirès.