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Foot - Mercato - FC Nantes

FC Nantes : Quand Kita était prêt à vendre le club pour une bouchée de pain...

Sur le point de vendre le FC Nantes à un fond d’investissement anglais, Waldemar Kita pourrait mettre fin à 12 ans de règne sur les bords de l’Erdre. Une vente qu’il espère depuis bientôt… 10 ans !

Waldemar Kita s’est offert le FC Nantes au cours de l’été 2007. Le club vient tout juste de descendre en Ligue 2 et pour un montant tout juste inférieur à 10 millions d’euros, l’homme d’affaire franco-polonais débarque sur les bords de l’Erdre. Mais très vite, ses ambitions et sa « méthode » se heurtent à un club à forte identité, pas vraiment celle du président autoritaire et capricieux qui pense ouvertement pouvoir diriger l’équipe. Il répète, à l’époque, à qui veut l’entendre, qu’il a « les diplômes pour ». Et après deux ans à la barre du navire nantais, son désir de revendre le FCN est déjà là…

Sur le point de signer…

A l’été 2009, alors que le club vient de retomber en Ligue 2 après un court retour dans l’élite, Waldemar Kita entreprend des discussions pour revendre le FC Nantes. Des négociations très avancées avec deux interlocuteurs français conduisent même le dossier vers une revente quasi actée, à un prix inférieur à 10 millions d’euros. Waldemar Kita est lassé, fatigué et veut récupérer sa mise de départ. Il prend tout de même le temps d’évoquer les sommes investies dans la réfection du club et de ses structures (loges du stade) pour tenter de faire monter le prix. Sur le point de signer, la revente finit toutefois par capoter, après une ultime surenchère du Franco-Polonais. Depuis cette vente avortée à la dernière minute, Kita n’a jamais cessé d’être « vendeur ». Depuis 10 ans, les projets affluent sur son bureau, notamment venant d’anciens du club. Mais Kita n’a jamais lâché. Comme révélé en exclusivité par le10sport.com le 24 mai dernier, le FC Nantes a vu son processus de vente remis au goût du jour, avec des intermédiaires mandatés pour trouver un repreneur. Le fond d’investissement anglais représenté par Benjamin Leigh Hunt aurait transmis une offre dépassant les 60 millions d’euros. Une aubaine pour Waldemar Kita, qui croise les doigts pour que ce dossier aille au bout.

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