En 1998, alors entraîneur de l’OM, Rolland Courbis réussissait à convaincre Robert Pirès de signer avec le club phocéen plutôt qu’au PSG ou à Monaco. Les paroles ont donc fait mouche auprès du champion du monde avec l'équipe de France. Il faut dire que Courbis lui avait exposé un plan bien précis impliquant Christophe Dugarry.
Au cours de sa carrière, Robert Pirès a notamment porté le maillot de l’OM. Parti de Metz pour rejoindre le club phocéen en 1998, le champion du monde avait été convaincu par Rolland Courbis, alors entraîneur olympien. « Comment Courbis parvient à me convaincre de signer à l’OM ? Financièrement, j’ai gagné beaucoup plus à l’OM. Mais ce n'est pas ça qui m'a plu. Ce que j'ai aimé dans son discours c'est sur le plan tactique. J'ai bien aimé ce qu'il avait en tête, comme vision », a expliqué Pirès pour l’After Mercato de RMC.
« Je vais te mettre sur ta gauche Christophe Dugarry, sur ta droite Ravanelli »
D’ailleurs, à l’OM, Rolland Courbis avait une idée bien précise pour Robert Pirès avec d’ailleurs Christophe Dugarry. C’est ainsi qu’il a expliqué : « Ce qui était marrant c'est que pendant 6 ans j'ai joué milieu offensif côté gauche et là il vient me chercher et me dit : « je vais te changer de poste, tu vas jouer juste derrière Flo Maurice, en numéro 10, un vrai numéro 10. Je vais te mettre sur ta gauche Christophe Dugarry, sur ta droite Ravanelli et derrière toi deux chiens Eric Roy et Daniel Bravo ». J'ai dit pourquoi pas. Il m'a convaincu car le plan de jeu qu’il me proposait ça me plaisait beaucoup ».
« Il est venu en hélico avec le président Robert Louis-Dreyfus »
Par ailleurs, pour faire signer Robert Pirès, l’OM avait employé de gros moyens. C’est ainsi que l’ancien Olympien a également raconté : « Rolland Courbis voulait absolument que je signe le plus rapidement possible. Donc il est venu en hélico avec le président Robert Louis-Dreyfus. Ils ont fait je crois Zurich-Metz, on est allé en Suisse, on a signé le contrat. Il m’expliquait plus tard qu'il ne voulait pas que je change d’avis car j'avais le PSG et Monaco qui étaient sur moi ».