Très remonté en conférence de presse contre les banderoles insultantes à l’encontre d’Adrien Rabiot et de sa mère lors du dernier PSG-OM, Kylian Mbappé a profité de l’occasion pour pousser un coup de gueule. Et l’attaquant du Real Madrid a notamment rappelé le cas Bradley Barcola l’an dernier, qui avait subi un traitement similaire pour son retour à Lyon.
L’affaire Adrien Rabiot n’a pas encore fini de faire parler. De retour au Parc des Princes avec le maillot de l’OM dimanche dernier, l’international français avait été pris en grippe par les supporters du PSG avec notamment des banderoles insultantes à son encontre et celle de sa mère. Nombreux sont les acteurs du football à s’être soulevés ces derniers jours contre ce traitement réservé à Rabiot, et Kylian Mbappé y est également allé de son coup de gueule mercredi en conférence de presse.
« J’étais avec Barcola à Lyon »
L’attaquant du Real Madrid refuse d’accabler le PSG pour autant, et rappelle notamment que Bradley Barcola avait également subi le même sort la saison dernière lorsqu’il avait retrouvé l’OL quelques jours seulement après son transfert dans la capitale : « J’ai échangé avec Adrien, il est quand même touché, ce n’est pas évident d’être dans cette situation. Il n’y a pas beaucoup de gens qui savent ce que ça fait. Je ne comprends pas. Ça va au-delà du cas Rabiot et du PSG. C’est valable dans pas mal de stades. J’étais à Paris l’année dernière avec Bradley, à Lyon. Je ne comprends pas quand vous avez un problème avec un joueur, vous parlez de sa famille. Je ne comprends pas ce truc. Sa famille ne joue pas. Chaque joueur a ses décisions », souligne Mbappé.
« Je ne vais pas parler de ta femme, de ta fille… »
« La fâcheuse manie que les gens ont de parler des familles dans le stade, je ne comprends pas du tout. Je le pense. Venir parler de la mère, du frère de quelqu’un alors que c’est sa propre décision. Désolé de vous mettre dedans, mais si vous écrivez un mauvais article, je ne vais pas parler de ta femme, de ta fille, de ton père. Je trouve ça ridicule. C’était dur, ce n’est pas des choses qu’on veut voir. Ce n’est pas des choses qu’on voit qu’au Parc des Princes, ce sont des choses qu’on voit de plus en plus souvent dans les stades. J’espère que ça va faire bouger les choses partout » poursuit le capitaine de l’équipe de France, visiblement remonté contre cette polémique Rabiot.