Un long feuilleton qui a connu son dénouement juste avant les fêtes de Noël. En décembre 2025, le conseil de prud’hommes tranchait en faveur de Kylian Mbappé et de son camp concernant l’affaire le confrontant au PSG pour « harcèlement moral » ainsi qu’un litige financier de plusieurs dizaines de millions d’euros. Comme une affaire de déjà vu avec un autre joueur passé par le Paris Saint-Germain…
A la mi-décembre dernier, après une bataille juridique d’une année et demi, le conseil de prud’hommes condamnait le PSG à verser la somme de 60,9M€ à Kylian Mbappé. Et ce, pour plusieurs motifs : « harcèlement moral », « travail dissimulé », « exécution déloyale du contrat de travail » et enfin « licenciement sans cause ». Un bras de fer remporté par le clan Mbappé et ses avocats.
Avant Mbappé, le PSG condamné pour «harcèlement moral» à l’encontre de Ben Arfa
Et ce ne fut pas un cas isolé. Un an avant les poursuites judiciaires entamées par Kylian Mbappé à l’encontre du PSG, un autre joueur passé par le club de la capitale obtenait lui aussi gain de cause pour « harcèlement moral ». En 2023, Hatem Ben Arfa prenait sa « revanche » sur le Paris Saint-Germain comme rappelé par L’Équipe Explore ces dernières heures. Placardisé et écarté de l’équipe première pendant ses 2 années passées au PSG entre 2016 et 2018, Ben Arfa témoignait du verdict de la cour d’appel de Paris qui statuait sur son cas en condamnant le PSG pour « harcèlement moral ».

Un euro symbolique pour Ben Arfa
L’Équipe Explore rappelle dans sa grande enquête menée auprès des personnalités ayant côtoyées Hatem Ben Arfa que le joueur avait obtenu quelques rappels de salaire et une prime d’éthique de la part du PSG en plus d’un euro à titre de dommages et intérêts pour sa longue mise à l’écart. La cour de cassation l’avait toutefois débouté de ses demandes allant jusqu’à 7,5M€. En l’espace de deux ans seulement, le Paris Saint-Germain a donc été reconnu coupable d’« harcèlement moral » par deux organismes de justice différents dans les cas Ben Arfa et Mbappé.