On le sait, la relation entre la presse et les joueurs de football peut parfois être très tendue. Et voilà qu’à certains moments, ça a même pu dégénéré. C’est ce qui est arrivé au PSG. En effet, un journaliste de L’Equipe s’est pris la tête avec un joueur du club de la capitale, qui a fini par le gifler.

Dernièrement, ce n’était pas vraiment l’amour fou entre le PSG et les médias. Mais voilà que ces tensions avec la presse ne datent pas forcément d’hier pour le club de la capitale. En effet, il y a quelques années déjà, un conflit avait éclaté entre un journaliste de L’Equipe et un joueur du PSG. Ainsi, en 2001, Nicolas Anelka en était notamment venu aux mains avec Sébastien Tarrago.
« Il m'a pris la tête, le ton est monté »
Que s’était-il alors passé entre Nicolas Anelka et Sébastien Tarrago ? L’altercation avait éclaté au Camp des Loges, l’ancien centre d’entraînement du PSG. C’est alors que le ton serait monté entre les deux hommes, le journaliste reprochant notamment au Parisien de ne pas lui avoir dit bonjour. Anelka a ensuite vrillé en giflant celui qui était en face de lui. « Je passais tranquillement devant lui. Il m'a pris la tête, le ton est monté et j'ai eu le tort de lui mettre une gifle. Voilà, j’assume », dira ensuite Nicolas Anelka pour Le Parisien.

« Qu’est-ce que tu veux, que je te foute une tarte dans la gueule ? »
Sébastien Tarrago avait lui donné sa version des faits de cette altercation avec Nicolas Anelka à Entrevue. Le journaliste de L’Equipe expliquait alors : « Que s’est-il passé avec Anelka ? L’histoire c’est que ce garçon ne dit jamais bon. Donc, il sort du camp des Loges et je lui dis bonjour, il se retourne et me dit : « Qu’est-ce que t’as toi ? ». Je lui dit : « On m’a appris à être poli, alors que je dis bonjour ». Il me connait ? Il sait pour qui je travaille. Donc il se tourne vers moi et me dit : « Mais t’as vu ta gueule, je vois pas pourquoi je te dirais bonjour. Espèce de connard, va te faire foutre ». Anelka m’a donc insulté ? Ouais. Il m’insulte, je le lui répond. Et après, il me dit : « Qu’est-ce que tu veux, que je te foute une tarte dans la gueule ? ». Et là, un steward s’interpose et nous sépare. En même temps, je lui dis : « Vas y, c’est ce qu’il y a de plus intelligent à faire ». Et il me met une claque dans la gueule. Il y a un mec qui nous a séparés et ça s’est arrêté là ».