«Ça m'effraie» : La crainte de Mélissa Theuriau avec son fils qui joue au PSG
Thibault Morlain -
Journaliste
Après s’être essayé à différents sports, Thibault se tourne vers une carrière de footballeur amateur. Au moment de faire un choix entre devenir footballeur professionnel et journaliste, les qualités ont fait pencher la balance d’un côté. Le voilà désormais au sein de la rédaction du 10 Sport, après un diplôme obtenu à l’Institut International de Communication de Paris.

Fils de Jamel Debbouze et Mélissa Theuriau, Léon Debbouze joue au football du côté du PSG. Le fait est qu'il n'est pas pensionnaire du centre de formation, mais membre de l'association du club de la capitale, évoluant ainsi à un niveau amateur. il n'empêche que le rêve de voir plus haut est là et ça fait un peu peur à sa mère.

Devenir joueur de football professionnel fait aujourd'hui rêver de très nombreux jeunes. Mais voilà que les chances d'y parvenir sont toutefois très faibles. Ils seront donc nombreux à être au final déçus et ne pas y arriver. Pour les parents, il faut donc vivre avec cela et ce n'est pas simple. Mélissa Theuriau peut en témoigner, elle dont le fils, Léon Debbouze, évolue au niveau amateur avec le PSG.

« Je vois bien l’espoir démesuré, la passion, l’abnégation qu’il y a »

« J’ai un fils qui joue en milieu amateur et je vois bien l’espoir démesuré, la passion, l’abnégation qu’il y a. Pour combien de chances finalement de faire partie d’un monde professionnel ? Et c’est ça qui effraie aussi et qui peut paraître démesuré », a expliqué dans un premier temps Mélissa Theuriau sur le plateau de Clique, venue présenter son documentaire "Tu seras un pro mon fils".

« C’est devenu une obsession, moi ça m’effraie »

Mélissa Theuriau a ensuite confié : « Mon garçon, mon aîné, il s’est mis au foot tardivement. Donc ça n’a rien à voir avec le fait de jouer au ballon tout petit. Mais c’est devenu une obsession, moi ça m’effraie. Moi, je suis comme Wil (le père de Kylian Mbappé) et comme beaucoup de parents qui veulent d’abord qu’ils réussissent son bac et qu’il trouve peut-être une voie. Mais en même temps, ça me fascine et je trouve ça beau de voir un enfant qui malgré les non-sélections, (...) malgré beaucoup de frustrations, qu’il pleuve, qu’il neige, qu’il grêle - c’est un grand maintenant, il a 17 ans - il y va, il croit en son rêve et en destin, il fera quelque chose de tout ça, même si ce n’est pas du football. Je trouve que c’est aussi se projeter dans un avenir ».

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