Transferts - Le PSG recalé par un champion du Monde : «J’ai choisi l’OM»
Guillaume de Saint Sauveur -
Journaliste
Diplômé d’Ecole de Journalisme à Paris. Spécialisé football, et plus particulièrement sur le mercato. Fan du PSG et du Stade Français.

Rivaux sur le terrain et en dehors, le PSG et l'OM se sont très régulièrement disputés des signatures de joueurs sur le marché des transferts ces dernières décennies. Et l'un des membres de l'équipe de France championne du Monde en 1998 a notamment été concerné par ce bras de fer, ayant finalement privilégié un transfert à l'OM plutôt qu'au PSG.

Depuis le rachat du PSG par le Qatar en 2011, le club de la capitale dispose de moyens financiers bien plus conséquents que ceux de son rival historique en Ligue 1, à savoir l'OM. Et pourtant, par le passé, le club phocéen a parfois réussi à prendre le dessus lors des fameuses périodes de mercato... En 1998, alors qu'il venait tout juste de remporter la Coupe du Monde avec l'équipe de France, Robert Pirès quittait le FC Metz et avait l'embarras du choix sur le marché, avec notamment les présences de l'OM et du PSG. Et il a fait son choix en ralliant le Stade Vélodrome.

Pirès justifie sa signature à l'OM

Interrogé sur la chaine Twitch de Zack Nani en juillet 2024, Robert Pirès s'est expliqué sur ce choix de carrière et sa signature à l'OM : « Pour moi c’était la suite logique de rester en France. J’avais envie de rester en France et puis surtout de jouer dans un club mythique comme l’Olympique de Marseille. J’avais le choix entre Monaco, Marseille et le PSG. Monaco, c’était Arsène Wenger qui me voulait déjà à l’époque, mais bon Monaco, en termes d’ambiance, je n’étais pas trop fan », confie l'ancien ailier gauche, qui a finalement porté les couleurs de l'OM pendant deux ans avant de filer à Arsenal en 2000.

« Marseille, j’avais envie de connaitre »

« Après, j’ai choisi Marseille parce qu’à plusieurs reprises, j’ai rencontré Rolland Courbis et Robert Louis-Dreyfus. Ils sont venus me voir, on a discuté, les deux clubs se sont mis d’accord. Ça a coûté un peu d’argent, 60 millions de francs, ce qui était pas mal. Aujourd’hui c’est rien, c’est 10-11M€. Marseille, j’avais envie de connaitre, surtout par rapport à la pression. J’avais envie de connaitre autre chose. J’ai kiffé l’ambiance à Metz, mais l’étape supérieure, c’était Marseille. J’avais que des bons souvenirs là-bas, c’était logique après Metz », poursuit Robert Pirès. Voilà qui est clair.

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