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Tempéré

MHSC - Girard : « Un premier coup de pied au cul… »

MHSC - Girard : « Un premier coup de pied au cul ... »

L'entraîneur montpelliérain a donné dans le calme et la sérénité à l'heure d'aborder les débuts difficiles de son équipe. Il a rappelé qu'il n' y avait que deux journées de championnat.

Souvent énnervé sur son banc de touche, dur en conférence de presse, René Girard est généralement homme à prendre du recul quand il n'est pas proche d'un terrain de football. C'est ce qu'il a fait au micro de RMC pour Luis Attaque en revenant sur les débuts difficiles de son équipe et la défaite en fin de match à Lorient (2-1). « C’est un premier coup de pied au cul qu'on a pris à Lorient. On n’est pas parti sur les chapeaux de roue. On manque un peu d’agressivité et de lien dans le jeu. On n’a pas la droit de faire ça car c’était l’un des meilleurs matchs qu’on avait fait à Lorient sur le synthétique». Pour autant, il ne cède pas à la pression du champion et vient calmer ceux qui s'inquiètent pour le champion de France en titre « Il va falloir retrouver nos esprits » et vient rappeler « C’est l’an dernier qu’on a été champion de France, ce n’est pas cette année. » .

Herrera, le PSG et les coiffeurs...

L'entraîneur montpelliérain a tenu a rappeler que son équipe était toujours motivée malgré ses premiers résultats décevants : « Il n'y a pas de coiffeur. Pour la première fois depuis que je suis à Montpellier, on a un groupe de 24 susceptible de faire parti du groupe de départ. Il va y avoir plus de concurrence quand tous les joueurs seront aptes à jouer», faisant référence aux blessés. Il a aussi donné son impression sur les premiers pas difficiles du PSG. « Ce sera un championnat plus ouvert que ce qu’on peut penser. C’est pas gagné pour le PSG ». Enfin, il a abordé le cas de son nouvel attaquant Emmanuel Herrera qui a déçu contre Toulouse alors que sa préparation a été bonne. « Il faut arrêter de le comparer à Giroud. C'est un joueur de talent et je sais qu'il peut renouveler ses performances». Voilà la mèche éteinte.

Par Arnaud Boisteau