menu close2
search
Annuler
  1. 16h20 « Faire du vélo, c'est plus facile que de travailler à l'usine » : la mise au point sans filtre de Bernard Hinault
  2. 15h34 Rugby : Qui est Karl Sorin, l'invité surprise du XV de France ?
  3. 15h19 Harry Kane, « le meilleur joueur anglais de tous les temps » ? Steven Gerrard s'enflamme pour l'attaquant du Bayern Munich
  4. 15h10 Frites à volonté, apéro joué aux dés : Sébastien Chabal dévoile les règles insolites de son restaurant à Montpellier
  5. 14h29 Zinédine Zidane : Prochain rendez-vous important avec l'équipe de France le 6 novembre
Ligue 1 130 millions de pertes
La rédaction

Le Journal du Dimanche a publié une enquête qui montre à quel point le football français est au bord la faillite. Les chiffres avancés sont inquiétants. Explications.

130 millions de pertes Voici les pertes essuyées la saison dernière par les clubs de Ligue 1 ! Le chiffre semble pharaonique mais il est pourtant bien réel si l’on en croit une étude menée par le JDD. Ce qui est encore plus inquiétant, c’est que ces pertes seront du même ordre cette année. Les limites du système sont connues : la télévision représente 58 % des ressources des clubs français, le secteur des ventes de joueurs est en repli ces dernières années et l’affluence dans les stades ne dépasse pas 20 000 spectateurs en moyenne.

Chiffres d’affaires trop faible La différence avec nos voisins étrangers, qui avancent des pertes encore plus abyssales, se situe essentiellement là mais aussi sur le chiffre d’affaires (L1, c’est 1 milliard de chiffre d’affaire, la Premier League pèse 2,5 milliards). A titre d’exemple, toujours selon le JDD, les pertes de Lyon tourneront autour de 50 millions d’euros mais seront réduites par la vente de joueurs avant la fin du mois.

Salaires de joueurs trop élevés Autre paramètre qui plombe les finances des clubs de Ligue 1 : les salaires des joueurs. En moyenne, ces derniers gagnent 45 000 euros par mois, ce qui fait 5 fois plus qu’il y a quinze ans ! Ils prennent une part trop importante dans les recettes : 80% du total, contre 40% en Allemagne. Pour freiner cet envol, Frédéric Thiriez assure que la masse salariale moyenne des clubs a baissé de 7%. Pas encore suffisant pour éponger ce mauvais bilan.

Voici le camembert avancé par le JDD :