menu close2
search
Annuler
  1. 16h20 « Faire du vélo, c'est plus facile que de travailler à l'usine » : la mise au point sans filtre de Bernard Hinault
  2. 15h34 Rugby : Qui est Karl Sorin, l'invité surprise du XV de France ?
  3. 15h19 Harry Kane, « le meilleur joueur anglais de tous les temps » ? Steven Gerrard s'enflamme pour l'attaquant du Bayern Munich
  4. 15h10 Frites à volonté, apéro joué aux dés : Sébastien Chabal dévoile les règles insolites de son restaurant à Montpellier
  5. 14h29 Zinédine Zidane : Prochain rendez-vous important avec l'équipe de France le 6 novembre
Le PSG a ses comptes dans le rouge !
La rédaction

Doté d’une puissance financière jamais connue en Ligue 1, le PSG va pourtant afficher un déficit record en fin de saison. Sans inquiétude dans l’immédiat, le club parisien doit surveiller son équilibre budgétaire à l’avenir. En pleine mutation, le PSG s’attendait à établir un bilan de fin de saison déficitaire. Mais les prévisions pessimistes doivent être doublées. Alors que les dirigeants parisiens craignaient déjà de perdre 40 millions d’euros, ce chiffre devrait se situer aux alentours de 100 millions d’euros selon Le Parisien !Le PSG limité par le fair-play financier ? Les dépenses ont ainsi été plus nombreuses que prévu lors de la seconde partie de saison. Le licenciement d’Antoine Kombouaré (4 M), le salaire de Carlo Ancelotti (entre 6 et 7 M), un staff considérablement élargi et bien sûr près de 20 M dépensés lors du mercato hivernal vont faire grimper le déficit. Alors que Paris va dépenser plus de 200 M cette saison, ses recettes s’établiront plutôt vers les 100 M. D’où ce déficit à venir de 100 M. Mais cette somme sera évidemment compensée par les dirigeants qataris. Si le PSG n’a aucune inquiétude concernant ses finances dans l’immédiat, il devra toutefois surveiller à l’avenir sa balance entre dépenses et recettes pour se conformer aux exigences du fair-play financier. Celui-ci autorise notamment un déficit, cumulé sur les deux dernières saisons, de 45 M. Cette perspective n’effraie pas les dirigeants qataris persuadés de faire des bénéfices dans cinq ans.