menu close2
search
Annuler
  1. 16h20 « Faire du vélo, c'est plus facile que de travailler à l'usine » : la mise au point sans filtre de Bernard Hinault
  2. 15h34 Rugby : Qui est Karl Sorin, l'invité surprise du XV de France ?
  3. 15h19 Harry Kane, « le meilleur joueur anglais de tous les temps » ? Steven Gerrard s'enflamme pour l'attaquant du Bayern Munich
  4. 15h10 Frites à volonté, apéro joué aux dés : Sébastien Chabal dévoile les règles insolites de son restaurant à Montpellier
  5. 14h29 Zinédine Zidane : Prochain rendez-vous important avec l'équipe de France le 6 novembre
Le coup de nerf de Pedretti
La rédaction

Benoît Pedretti est passé près de l'expulsion face à Marseille pour des fautes répétées. Mais lorsque le journaliste d'Orange Sport le lui a fait remarquer, le capitaine de l'AJA l'a mouché vertement.

Depuis la diatribe nauséabonde de Louis Nicollin à son encontre puis les attaques proférées par Frédéric Antonetti, Benoît Pedretti s’est vu remettre une étiquette de joueur dur à près de 30 ans. Sa sortie face à l’OM ne fera rien pour calmer cette réputation tardive. Le capitaine de l’AJA aurait pu quitter la pelouse dès la 18e minute pour une grosse semelle sur Valbuena. Avec ce carton jaune sur le dos, l’ancien Sochalien ne s’est pas réprimé pour autant en commettant plusieurs fautes (25e et 69e) qui auraient pu lui valoir une expulsion.

Interrogé en conférence de presse sur l’exclusion oubliée de Brandao, Didier Deschamps a rappelé que si l’arbitre s’est trompé avec le Brésilien, «il s’est peut-être trompé aussi (ironique) avec Pedretti qui a fait trois fautes avec un carton jaune.»

Devant ce faisceau de présomption, l’homme de terrain d’Orange Sport, Florian Genton, s’est risqué à dire à Pedretti qu’il aurait probablement dû être expulsé. Une réponse sèche, avec regard menaçant, a fusé : «Heinze et Brandao aussi, ce ne sont pas des anges. Vous rigolez mais moi je ne rigole pas. Ça tombe toujours sur moi.» Au vu du coup de coude délibéré de Brandao sur Hengbart (66e) qui n’a même pas été sanctionné d’un carton, on peut comprendre l’agacement du capitaine bourguignon.