menu close2
search
Annuler
  1. 16h20 « Faire du vélo, c'est plus facile que de travailler à l'usine » : la mise au point sans filtre de Bernard Hinault
  2. 15h34 Rugby : Qui est Karl Sorin, l'invité surprise du XV de France ?
  3. 15h19 Harry Kane, « le meilleur joueur anglais de tous les temps » ? Steven Gerrard s'enflamme pour l'attaquant du Bayern Munich
  4. 15h10 Frites à volonté, apéro joué aux dés : Sébastien Chabal dévoile les règles insolites de son restaurant à Montpellier
  5. 14h29 Zinédine Zidane : Prochain rendez-vous important avec l'équipe de France le 6 novembre
Gabi Heinze sen prend a Thiriez et Canal
La rédaction

Le défenseur argentin de l'OM n'a pas la langue dans sa poche. Quand il n'est pas content, il le dit. Quitte à remettre un peu d'huile sur le feu. A ce jeu-là, le président de la LNF et Canal + en prennent pour leur grade.

Heinze s'est exprimé dans le quotidien régional "La Provence". Comme d'habitude, le défenseur argentin ne manie pas la langue de bois:

"Aujourd'hui, il y a des choses qui ne me plaisent pas du tout : sans supporters, pas de spectacle et, donc, je n'aime pas jouer des matches comme ça, a indiqué l'Argentin. Quand je vois ces gens qui décident, je me dis qu'ils n'ont jamais tapé de leur vie dans un ballon ! Ça me fait mal !"

Canal + dans le viseur

"Je veux bien comprendre les questions de sécurité, mais si c'est vraiment elle qui prime, il faut décaler la rencontre dans l'après-midi, et ne pas jouer à 21 heures ! Mais bon, puisque c'est la télé qui décide..."

Concernant l'accueil qui lui est promis en tant que "traître", Heinze ne se formalise guère : "Ce que j'ai vu l'an passé (des banderoles insultantes vis-à-vis de sa famille) m'a fait mal, c'est triste. Pire, ce serait impossible ; mais, moi, je suis tranquille."

"Gabi" se dit lui-même être de "l'ancienne génération". Ainsi, il explique: "J'ai 33ans, c'est ma personnalité, je parle peu, mais je dis la vérité, conclut le Gaucho. Mon père m'a éduqué comme ça; et si je faisais l'inverse, de là-haut (il montre le ciel), il me le dirait..." Papa Heinze peut être fier de son petit.