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Amiens

Avec Bpifrance, l’Amiens SC se lance dans le naming de son stade !

Plus petit budget de Ligue 1, l’Amiens SC a réussi l’exploit de se maintenir parmi l’élite. Le club du président Bernard Joannin, soutenu par Bpifrance, aspire désormais à poursuivre sa progression avec le naming du stade et le recrutement de nouveaux joueurs prometteurs.

A la faveur d’un match nul décroché contre le grand Paris Saint-Germain (2-2), l’Amiens SC a décroché son billet pour reste en Ligue 1 la saison prochaine. Une satisfaction totale pour le promu à qui on promettait l’enfer par les ténors du championnat de France. « C’est un club avec du courage, de la volonté et de l’optimisme dans son ADN, résume parfaitement Patrice Bégay, Directeur Exécutif Bpifrance. Ce sont les valeurs de Bpifrance donc il est naturel pour nous de s’associer avec l’Amiens SC. C’est un club formateur de qualité, qui a l’intelligence de croire en des joueurs qui ont parfois été mis de côté et qui parviennent à se relancer dans cette magnifique région des Hauts de France. C’est un club où il fait bon vivre, sereinement. Où la seule ambition est de se lever chaque matin avec l’envie de faire mieux que la veille ! C’est le meilleur message que l’on puisse transmettre aux entreprises et le président Bernard Joannin, qui est un ami, a parfaitement compris. C’est un homme qui a tout construit par sa niaque, son travail et sa volonté. On ne commence par une carrière en étant professeur de sport pour ensuite diriger 28 magasins Intersport par hasard… C’est, en plus, une personne très humaine, très sensible et à l’écoute des autres. Et quand on a un président formidable qui préside, un entraîneur exceptionnel qui entraîne et un directeur de la communication au top qui anticipe et excelle dans son domaine, ça ne peut que marcher ! »

« Les joueurs n’ont jamais lâché »

Dans cette région des Hauts de France, où Bpifrance a accompagné 7 000 entreprises en 2017, financé pour 3,3 milliard d’euros (avec 287 participations en fonds propre) et 55 missions de conseil, la banque d’investissement a pu venir accompagner de plusieurs entrepreneurs locaux au match comptant pour la 37e journée de Ligue 1, face à Metz. Le Grand Hôtel du Touquet, géré par Dominique et Hélène Libert, le groupe Freval, Infra Bult, Calira, Houtch ou encore Benjamin Badinter (Mediavision, Tennig Mag), Alain Gest (président d'Amiens Métropole) et Vincent Royer (Kiloutou et président du TLM) étaient présents mais également des sociétés du réseau Bpifrance Excellence comme Marbella et sa directrice Adeline Moniez, Meta Rom France et Alkor Draka. Un tissu régional dynamique et actif, réuni autour de Jallil Yaker, directeur régional Bpifrance. « C’est avant tout une histoire d’amitié avec Patrice Bégay, explique Bernard Joannin, président de l’Amiens SC. Nous avons appris à nous apprécier puis à collaborer ensemble. Je crois que notre histoire, ce club qui monte tout droit du National jusqu’à l’élite, plaît beaucoup aux entreprises. Et c’est vrai que cette saison, les joueurs ont une nouvelle fois prouvé leur courage. Ils n’ont jamais lâché, même quand ils en ont eu l’occasion. Je pense au mois de janvier dernier, quand c’était très dur. Ils se sont battus et les résultats obtenus sont le fruit de leur courage ».

Accord avec la Mairie pour le naming !

Assuré de sa présence en Ligue 1 la saison prochaine, l’Amiens SC se tourne désormais vers l’avenir. Et le président Joannin entreprend des choix très forts pour la suite : « Nous venons de trouver un accord avec la Mairie pour récupérer la gestion totale du stade, avec la possibilité d’un naming. C’est une opportunité très intéressante qui peut convenir à tout un tas d’entreprise. Car aujourd’hui, le football n’est plus qu’un simple sport : c’est un spectacle. Je suis le président d’une entreprise de spectacle. Donc je dois proposer un spectacle de qualité, avec des acteurs et toutes les prestations qui vont avec. Il faut donc savoir, parfois, prendre des risques. Car si on ne prend pas de risque dans la vie, autant restez chez soi à ne rien faire (rire) ! Des risques mesurés, bien évidemment, car derrière le club il y a quand même une centaine de salariés et il ne faut mettre personne dans la difficulté. Mais notre histoire, notre parcours et nos valeurs prouvent que nous sommes sur le bon chemin et nous continuons d’avancer ».